CHAPITRE PHEMIKH
les malades cessaient d'être hallucinés lorsqu'ils croyaient avoir dérouté les ennemis acharnés à leur poursuite.
Le cas suivant, recueilli par l'auteur en 1866, est beaucoup plus saisissant. Il démontre comment a pu s'opérer, à plusieurs reprises, la suspension des idées de persécution et des hallucinations de l'ouïe, sous l'influence d'une navigation prolongée.