DE LA PREMIÈRE PARTIE
51. CONCLUSION. — Nous avons maintenant un aperçu suffisant du délit alcoolique, envisagé comme un fait social et psychiatrique.
En tant que fait social, il se révèle extrêmement important, conséquence directe de la faveur dont jouit l’alcool dans notre société.
En tant que fait psychiatrique, il est caractérisé par une réaction spécifique de l'organisme humain vis-à-vis de l'alcool qui, paralysant les inhibitions, laisse le geste criminel se déclencher librement. ï
Ce sont sur ces données expérimentales que nous allons raisonner, lorsque nous étudierons la responsabilité pénale des alcoolisés et les moyens de défense sociale à leur opposer.