CHAPITRE V
nz
52. Havel voldsomt hieres Mod Himmelen selr, Farer over Lande ; Men Luften brisier, Deden kommer Snee Og snare Vinde, Men Regnens Fhgt Dafrygtes maa. — X\'. 5. FA lœnger bestaae Jord eller Sol, Luften omhimles AfUiende Stromme; Alimers klare Kilde diilger Vished om Skjœhnen.
La mer s'élève avec violence
Jusques aux cieux ,
Passe par-dessQi les ferres ;
Mais Taîr crève ;
De là vient la neige
Et les vents impétueux ;
C'est alors qu'il faut craindre
La puissance de la pluie. —
La terre ni le soleil
N'existent plus,
L'air est bouleversé
Par des ruisseaux étincelanfs ;
La source claire
De Mimer cache
lia certitude du destin * .
W'III. 3J. Opseerhun komme Andengang Jord afHavet Herlig gron. —
Elle (la sibylle) voit Pour la seconde fois S'élever de la mer La terre couverte de verdure.
I^a catastrophe finie, les dieux se rencontrent sur In plaine dlda, où Asgaard avait été situé.