‹ Le déluge;Chapitre 123 sur 187 · Der skulle paany · texte numérisé non relu

Der skulle paany

Les Ases se rencontrent Sur la plaine d'Ida , Et parlent de celui qui puissamment Embrasse la terre - ; Là ils se rappellent Les grands exploits d'autrefois Et l'ancienne doctrine Du grand Dieu.

Là se retrouveront

' Mimer , nom de la ■oiirce de la sageose qui arrose le> racines d'Ygdraail.

^ L'hfdre de Midgaard qui, lors de la fin do inonde, fait déborder la mer en s'entorlillant aotoor de la terre, mais qai succombe dans on combat avec Thor. Sans doute une alW'gorie de la puissance de l'eau.

nn LE DÉLUGE.

passé dans plusîenre laDgnei eoropémnes , par exemple, dans la langue danoise et soédoise (Ost), allemande (Osl), anglaise (East) ; mais dans toutes c^ langues, qui, de même que le latin, sont directement ou indirectement originaires de TAsie, il désigne Vest Observons encore que, lorsque les plus anciens auteurs Scandinaves parlent des contrées situées au nord, on doit entendre par là les contrées situées à Vest ou au nard^-est , confusion qui me semble toujours résulter du déplacement d'axe. Si 1*00 objecte qu'une telle confusion dans les idées a pu difficilement avoir lieu, puisque les connaissances astronomiques, qui de TAsie ont été apportées dans le nord , étaient déjà assez développées, comme M. Finn Magnussen Ta montré dans différents écrits ; par conséquent si Ton veut placer le lever du soleil au sud, dans une des époques antérieures du globe que supposent les anciens; j'observerai seulement que celte tradition remarquable d'un autre lever du soleil sera en tout cas une preuve importante en faveur de mon hypothèse.

Les traditions celtiques, qui de même tirent leur origine de l'Asie * , ont aussi conservé le souvenir de cette catastrophe , dont le récit a été modifié d'après les circonstances locales. X'on-seulement elles disent que des villes florissantes ont été englouties par le déluge, et qu'un petit nombre d'hommes et d'animaux se sont sauvés sur les sommets des montagnes ; elles font encore mention d'un terrible incendie des forêts, que les auteurs rapportent à une période plus moderne , mais qui est indubitablement le même dont parlent le mythe de Phaéton et celui du combat des Dieux et des Titans, mythes, comme nous le verrons ensuite, qui ont de même emprunté leurs images à la catastrophe du déplacement d'axe ou du

' Voir , par exemple , Godfrig Higgint : The Celiic Druids or an aUempt io shc« thttt the Druid* %cere the Prifsls of oriental colonie» who emigrtUed from In(Hn. l.nndon. IK20.

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