CHAPITRE XIII
vue , et qu*on pourrait peut-être nommer In théorie de la farce centrifuge, se trouve confirmée dans ses parties essentielles, il faudra considérablement modifier les idées ingénieuses exposées d'abord par M. Léopold de Buch et développées ensuite par M. Élie de Beaumont, car si la force centrifuge n*a pas exercé une influence prépondérante pendant les périodes de calme, nous admettons en revanche qu'elle a contribué pour une bonne part à soulever les terres au-dessus du niveau de la mer pendant les catastrophes violentes qui ont agité notre globe. Léopold de Buch et Élie de Beaumont prétendent au contraire que le soulèvement des terres doit être attribué uniquement à Faction du feu souterrain. Il me semble incontestable que la force centrifuge a dû jouer un rôle important dans Thistoire du développement du globe, et cela de concert avec d'autres forces qui ont alternativement fait valoir leur influence. J'ai déjà fait observer que, selon toute apparence, les conditions qu'exige le développement de cette force ne sont pas inhérentes aux matières dont se compose notre globe, mais qu'il y a eu une époque, dans l'histoire de son développement, où la force centrifuge a commencé à agir. Après que les vapeurs répandues dans l'atmosphère se furent condensées en forme d'eau, le globe a commencé à tourner autour de son axe ; en d'autres termes , il a passé de l'état de comète à celui de planète. En admettant que l'axe du globe a été déplacé à plusieurs reprises , on peut, au moyen de l'épaisseur croissante des couches, vérifier llnfluence croissante que la force centrifuge exerce sur le soulèvement des terrains au-dessus du niveau de la mer dans les périodes consécutives de la création. Cette épaisseur croissante de l'écorce du globe a dû, en effet, lui donner plus de solidité et la faculté de mieux résister à la force centrifuge, ou mieux à la force expansive du feu intérieur augmentée de la force centrifuge. C'est dans cette résistance croissante qu'il faut à mon avis chercher la
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cituâe des granck paroxysmes atii^quels le globe a été assu* jelli, ainsi ^w^i de l upparition des grandes masses de monlagnoi» qui ont été soulevées par la force ceutrifuge dans le^ lieux où Fécrtrce du globe s'est brisée, c'est-à-dire, en
général , ie ion g de i'rqimietir i.
Ali poiîii où en est aujourd'liui ta géologie* ce serait m'enf^aj^er dans des bypollièses sans bornes^ que d'essayer danalyser les différetiles causes auxquelles on a attribué les déplacements divers île Taxe du t^lobe durant son développeTnenl^ telles que : le choc d'uue comète» le déplacement successif du centre de j^ravité, la force ma^jnétique et d'autres causer encore qu'il serait superflu d'énu* niérer. Je me bornerai û faire observer, qu'au point ile vue de la |)I»ilo9opbic géologique ^ ces catastrophes ont dû Otre le résultat du dévelop|îement du globe et non relïet du basard. Ceci s applique principalement à la dernière catastrophe, dont la eonséquence immédiate et la plus lni<^ portante a été un déluge universel, qui a dé inonder toute*
^ Je ■« crotf pu qa'll ioll Dér^tMlf» dl« fah'e oliiervfi' mit géûTogut^itiue î'I^jpftftiêl que ]e vieni d'cipos^r ne permet pu di'td mettra * avec Lèopiild ûo Hue h «t plulMif autri»! , i\ue ht iautiil«gDPi oM été louSci^ei prit inile àt lu miie mu Joai de DiMikellei niMïfi pllu1ii>DJrx]>i3i!s, prii3fipa|«iiiout du porpbyr*. Cm matin [tlurouiciuiei, qoe je «appose de»tinMie ptr h Provideuce à dimlnour le «lAitgér da «imljèveieepl de* thtSiiM de luontagiiett puii(](i'i!tltfi onl «fr^L à boucher Uulet Jes fente* el cre^twes e|uik< cet r^vd^ ruiinui nul eauiét'i ^ cet int.«iei oui . Il fit \rû , pour la pkparl élé porlées h h larfiM du ^ItiUt! bn éta wûuliivfimvnU de mitulagumi ; ifiAk »l]ei tuin,l plulAl In oonjM^qacnc* A »o'alé\emenlt que hm cauie. Cette hfputhè'te eipltque nuaik puar^^uol c«» uiif$(?« F^l"! tt>uJcnhË<«, diint eu rtai Dûment le leia da h ivtre rtatpTtutf àttt ptuùàhm* enatlr1pr«blMi I n'ont pi fa({ leur iro-ptiion ritec pla» de vjoVenee, et poorqooï. aujoard'hcil que U (un êphèrvuddif ûa ||abii wtt pour Ainsi din» «uii^Vrttme^Dt développée, le hm Kvuturr&ia. ditJ L'énergie ne unubli» pim aïuir dimiuue ^ f^e f^ït Juur urdimnirtiutenl p^r U vate dei vol* Pnus» lit rinn â'uae mrinSi?re plui dangereuse eu briemut l'écorce du ijli^be ûi fu »M3'iii9ei-«ftf^ di:! iiiOQlii|{aeB. Le» tempe hiitoriquei non» ulTrent cependanl quelque» esemplM rarili de ce liernier pbi^nuiui'UD ; c'ait âinil que Sirabuu racoute qu'une uiiiulagua a>»i mvdIi vée pri'B dp Mpllmnu , ptv firèce. De mèmr i'pst soulevé , il n'y n. jmt loiig-tempa* muni d'I-llnibund ^ h remboucbai« de Tlndua ^ qui n cinquAute millei nuglate d'^tendiM Je cîttfraif euiiu leH li«fturee qui le eout foiméee à V'écorce du jjlu'be daa» l'Ile de Lanil ruie,. en 1130 el Ikh aonéei iiuiia,ntefl. Lci dent det-nien de ce* phéooméacj luul n qu^b)»* en ce qa'iU «e Rrvnl upéi-én de l'iiue»l li î b\\, e'e»(-à-dîre parflUlèlemeut A Téctni' leur nelueL