‹ Le déluge;Chapitre 75 sur 187 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

18 ce même phénomène plus ou moins prononcé dans forme du littoral des autres parties du monde, ce qui ai encore à F appui de ma théorie.

L Le froid et les glaces nous empêchent d] avoir des seignements exacts sur les terres baignées par la mer leiale du sud. Nous savons cependant qu'elles sont mées de rochers arides ou couverts seulement d'un peu terreau , et leur constitution particulière ainsi que leur 1 d'étendue relativement à la mer qui les entoure inné assez qu'elles ont beaucoup souffert des attaques de mer, dont le mouvement était accéléré, quant à l'Atlanae, par la force qui déplaçait l'axe du globe ; et quant Ei mer Pacifique, par suite du mouvement rotatoire du be autour de son axe. Les eaux de la mer du Sud, issées le long de la côte orientale et occidentale de mérique du sud , ont ainsi contribué de concert avec Les de l'Atlantique et de la mer Pacifique à donner à ce ^s sa forme allongée et pointue.

Cet aperçu succinct de la direction du premier courant ncipal du déluge et de son influence sur les côtes des iq parties du monde, nous conduit ainsi à ce résultat 8-important : c'est que la forme du littoral de ces cinq riies du monde n'est pas l'effet du hasard , mais se rathe à l'une des révolutions de la nature. Cette révolu- D est l'un des anneaux les plus importants de la grande lîne d'événements , qui , conformément au plan sage et variable de la Providence, a amené successivement rdre de choses actuel sur la terre. Cette vérité gagnera évidence lorsqu'on aura suivi ma théorie dans ses dé-

La seconde direction principale du déluge, celle des les vers l'équateur, confirme aussi d'une manière frapnte l'opinion que je viens d'énoncer. Après que l'Atlanue se fut ouvert un passage entre la Norwége et le Groënid et qu'elle eut inondé une partie de l'Europe occidentale

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et dtf r Amérique orionUte, Le^ eaux ont dû s*acciinitilfr i\m\s les rtM]ifii}â du pt'^le-iiDrd ; mais lorsque Téquililin* fui rétabli , ht k'ndance du globe à prendre sa forme

^tpheroiilale a dû forcer les eaux h s'écouler de nouveau éûn» toutes les directions vers réqualeur. Ce mouvement a doune naissante aiïx baîes pt aux bras dv mer qui courent du nord au sud, teliî que ceux qui se Irouvent le long de Ja mer Glaciale du nord. Aussi voyon,s-nous que toute la

^partie septeutriottale de la Sibérie, de TËuropCf de Fislande et mi^me de l'Amérique, qui cependant nous est fort peu connue, présente une suite non interrompue de golfes et de bras de mer qui, a peu d'exceptions prés, suiïrent avec la plus grande réfjularité une direction nord -sud *-

Uien moins far îles îi suivre et tien moins réguliers son! les effets du counirit de h mer dans la direction du pùjp sud à Téquateur. 11 en faut cbercher la raison dans diverses circonstances. Fà d'abord que les terres sont relativement rares dans riiéniisphère méridional depuis le pôle sud jusqu*au i5'\ Ajoutez à cela que les terres, depuis cette latitude jusqn'à Téqnatcur, où le globe est formé de masses plus solides» étaient déjà souleiées lors du déplacement d'axe, de sorte que la violence des eaux a dû être moins grande sous cette latitude. Observons encore que F influence du troisième courant principal, occasionaé par la rotation du globe d'ouest en est, et qui par conséquent suivait la direction inverse de Test à Touest, a dû aller en croissant à mesure que le second courant principal approcbait de Téquateur, où la vitesse du mouvemenl rotatoire du globe est à son maximum. Ajoutez enûn k balancement considérable de la mer, occasionné, soit par

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