‹ Le déluge;Chapitre 87 sur 187 · I.K DKr.lCR · texte numérisé non relu

I.K DKr.lCR

avec celle du dftugc ^ém^rat, a M acrompiignée cTîïtvasions violciitrs de In mi»r et d'irruplionst pîyfonieniies d'une i^raiido PMcrjjio» H que \f mouvmieiiï ondulaloire de Fi*voirv du ^îlobi^ pn bri^aril ht masse pritjciiialp des Alpeii imtwédialt'fneni upvH leur soulèvenient aura dcmiie naîismnce aux valtAes transversales. Celte opinion me parait d^autanl plus vrtiisemlilnblt' que plusieurs [ji^oïoguos, en- \rc autres ïîyrkiand *, asitun^it que ]v dtduge j|iMiéral s'esl rleudu juiii]u*en Suisse, et que les blocs erratiques de ce pays preseutetil des rapports frupputits avec ceux du terrain errali^nie de la Seaudînaine. On ne saurait nier que le» soulevemenls et les îifftisspnienls puissants qu6 j'ad- . met» n'aient dû rortrmenl ébranler les AïpeSi et qu*il n'ait 1 pu »'en délaeber des bines et se former des mines. Si Ton se rappelle que le premier efiurant principal du déluge devait néeessairenieut rejeter les eau\ de bi Médit erra T*pe sur rKurope, taudis que le second courant principal, qui allait du nord au sud , portait les eaux de la mer du X'ord ] et une pariie de celles de la Baltique à traven^ les vallées de rOder, de TKms, du \\ eser ei du Rbin jusque bien uvanl dans rKurope centrale, on es! uaturellemenl porte à lïdrneltre que ce délurjc a exercé une intluenee assez puissante sur les Alpes pour en détacher des blocs et les entraîner dans sa course. Il est vrai qu'on ne retrouve pas i toujours les (races de la route qu'ont parcourue ces blocs» , quoiqu'on puisse les suivre en plusieurs lieu\ ; mais il faut ^ se rappeler (pie l'écorce du globe a |>robablemeut, depuis . celle catastropbe^ éprouvé plusieurs révolutions violentes, et que le cours régulier des eaux el celui des fjïaeiers» durant une période tranquille de quatre mille ans, y out rlù produire des cbantjements considérables.

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CHAPITIIR XVI. fl»

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