SCÈNE IV
OLIVIER, «ol.
y^ On arrivera peut-être à définir le cœur de la femme, mais /celui qui dt'fiiiira le cœur de la jeune tille sera véritablement \furt. — Dieu sait ce que je pensiiis hier de celle enfant... Dieu sait ce qu'elle m'inspire aujourd'hui... (linDt les iciires de m poche.) En alteiidant, mettons l'épitaphe sur ce passé mort, et que la teiTC lui soit légère. t.ri»ani:) A madamc la baronne d'Ange... (RatiDODd euire.) Haymoud! diable!...
(il remet les leUres dans ta poche.)