M ZANNE
Encore une que je ne verrai plus quand je serai maridc. (a i»!—*.) i'éUis impalieulc de nous voir...
i2-'i Li: dkmi-momj:-:.
RAYMOND
Tout est prêt.
SUZANNE
Le contrat?...
RAYMOND
Nous le signerons demain...
SUZANNi:.
Et nous partirons?...
RAYMOND
Quand vous voudrez.
SUZANNE
Vous m^aimez donc toujours?...
RAYMOND
Et vous, Suzanne?...
Pouvez-vous en douter maintenant?... Ne vous ai-je pas donné toutes les preuves que je pouvais vous donner?... Oh! oui!...j vous aime bien.
RAYMOND
Mais dites-moi. Est-ce que vous avez revu monsieur de Jalin?
SUZANNE
Non. Pourquoi?...
RAYMOND
C'est que je viens de le voir se dirigeant de ce côté avec son ami^ monsieur Richond.
SUZANNE
Il vient ici, en effet.
RAYMOND
Je croyais que vous ne deviez plus le recevoir, . . Je vous en avais priée, vous me l'aviez promis.
SUZANNE
Il m'a écrit quil avait à me pailer... Je le reçois comme s'il ne s'était rien passé... Je n^aurai même pas Tair de savoir qu'il s'est passé quelque chose, comme je vous conseille, à vous^ de l'avoir oublié.
RAYMOND
Allez donner les derniers ordres pour la réunion de demain.
ACTK IV, SCf:NK V. 125
désiiv «lue n<>'rc niariuge soit offîcicUcireul annuiu'c' à lous nos iiiiiis, > compris inonsieui- (le Jalin, (|iK* je \Jiis ivievoir, car jf tll'M^^ «'liv la pitiiiii'io |K'>s<ume «juil Mira ici. Je veux qu'il >iclje bien «pK lie alliliuU' il «loil prrn.hi' <liti. \«»lre maisuri, el /• NOUS i-ejoiiis tout de suite.
F.Hu «orl.)
SCÈNK IV.
K.VVMUM», (>LlVli:U, IIIPI'OLV TK.
LE DOMEsTiyUK, anuonrant.
Mou-ieur (►livierde Jalin, monsieur Hippoh te Kichuîid.
RAYMOND, saluanl.
Messieurs!...
OLIVIEH.
Votre santé est bonne, Raymond?
RAYMOM .
Excellente ; je vous remercie.
OLIVIER
Esl-re <|uc la baronne n'est pas visible?...
BAYMOSD.
Kilo m'a chargé de vous prier de l'attendre, elle va venir dans pielqucs instants... Messieurs!. .
(il salue, fl sorl.)