SCÈNE V
IIIIM'OLV TK. OMVJKK.
lu as MI la ligure qu'il méfait?...
HIPrOLYTE.
KUe n'éiait pas difficile à voir, mais tu devais biin l'yaîtendie
in M liant ici. tt poiinptoi y viens tu?... Tu étais sorti de toutes
ces intrigues, à quoi hm y rentrer? Tu as fait ton devoir...
'! i ur de .Ninjac \eut ab>olumenl épnr.>er cette femme;
il il ot couiiiie Gu/iiian «t qu'il ne connail pas d'obstacle,
le faire, fc.ii .somme, cela ne te regarde |»lus.
Tu as parfaitement raison, et j'étais décidé à ne plus me mêler de tout cela, bien qu'il y ait des gens qui vaillent la peine d'être sauvés malgré eux; mais les femmes n'ont de mesure en rien, et Suzanne vient me 'provoquer de nouveau. Ce n'est pas ma faute.
HIPPOLYTE
Tu n'attendais qu'un prétexte pour revenir chez elle.
OLIVIER
C'est possible, mais raison de plus pour ne pas fournir ce prétexte.
HIPPOLYTE
Voyons cette provocation.
OLIVIER
Une lettre anonyme a été écrite à madame de Lornan par ta femme.
HIPPOLYTE
Par ma femme?...
Oui; récriture était déguisie, mais je l'ai reconnue, je suis payé pour la connaître... Celte lettre, qui demandait un rendezvous à madame de Lornan, m'a été montrée par sa gouvernante, qui sait lintérèt que je porte à sa maitres.>^e, bien que Chailotte continue à ne pas me recevoir... 11 y a de la Suzanne là-dessous; mais qu'elle prenne garde ! Si ce que je crois est vrai, si elle tente la moindre chose contre madame de Lornan, je ne sais pas comment je m'y prendrai, mais, cette fois, je démantibulerai si bien son mariage, que je veux être pendu si elle en retrouve un morceau !
HIPPOLYTE
Si je commençais toujours par faire arrêter ma femme? Tant qu'elle ne faisait du mal qu'à moi, c'était bien, mais du moment qu'elle en fait aux autres...
OLIVIER
Je déuiiuerai bien la chose mci-mème. Quand j'ai appris ces nouvelles histoires, j'ai éciit à Suzanne pour la prb-r de venir chez moi, ce qu'elle s'est bien gardée de faire; mais elle m'a ré-
ACTK IV, SCKNK VI. 127
pondu «jnVlle iir.ilU'ndail aiijouni'lmi. I.aissi»-moi jf'er ma iigiioon ji- voudiai, ci iw f.ll^ pt^ il<' l»rnit, a\.iiii iiin- luMire ça iioidia.