I.A VICOMTESSE
Vous me voyez furieuse !
OLIVIER
Eh bien, je ne suis pas fâché de vous voir ainsi. Je vous ai toujour» vue gaie, cela me change.
LA VICOMTESSE
Je ne suis pas en train de plaisanter.
OLIVIER
Alors, je réponds à \utre question : la baronne e>t avec monbieur de Nanjac,et nous l attendons.
LA VICOMTESSE, enim<Danl Olivier à pari ; a Hipp<>|Tte.
Pardon, monsieur... (a oii»icr.) Vous savez ce que fait Marcelle ?
OLIVIER
Elle a dit franchement à monsieur de Naiijac qu'elle ne voulait pas l ep«;»user.
LA VICOMTESSE
Oiû.
OLn 1ER.
Puisqu'elle ne Taime pas.
LA VICOMTESSE
Ui Ullc raison! Mai^ ce u'eA pis tout; quand je suiscnlive II* matin dans la chambre de Mjra*ll« . •! i. \ n m. j», i >uiiii.'.
OLIN lEK.
Il V avait une lettre.
LA VICOMTESSE
Oui, une lettre dans laquelle Marcelle m'annonce qu'elle a trouvé le moyen de ne plus mètie à chaige; que je n'ai rien à craindre, que je n'aurai pas h rougir d'elle.
OLIVIER
Et elle vous dit qu'elle retourne dans l'institution où elle a été élevée.
LA VICOMTESSE
Vous l'avez donc Mie ?
OLIVIER
Je viens de la voir.
LA VICOMTESSE