ACTE V, SCEM. i
HII'I'OLY 1 E.
Kioii pour inadanic tl'Au^»' 1
Rien, c■o^l inutile, elle >ucndra.
HIPPOLYTE
Elle te l'a fait dire?
OLIVIER
Non, mais elle n'est inave et fièrc que dans la victoire; si elle sait (jiie je n'ai plus qu'un mot à dire pour empt^rher son inaiiage, elle doit croire que je dirai ce mol, et elle lera n'importe quoi pour que je me taise. Elle viendra.
IlIPPOLYTE.
Veux-tu savoir ma façon de penser?
OLIVIER
Dis.
HII'POLYTE.
Tu étais plus amoureux de Suzanne (|ue tu ne le laissais voir, et tu es peut-être encore plus arnouieux d'elle que lu ne le dis.
OLIVIER
Qui sait? le cœur de l'homme est si bizarre !
U> DOMESTIQUE, eulrant.
Il y a là, en bas, dans une voiture, une jeune dame qui demande à parKr à monsieur.
OLIVIER
Son nom ?
LE DOMESTIQUE
Elle la écrit sur ce papier.
OLIVIER, lUaot.
a Marcelle!... » Faites monter cette dame... (a HipH?«e) Passe dans celle chambre, j'ai quelqu'un à recevoir qui ne veut pas être vu. Quand il sera temps que nous partions, frappe à cette porte, j'irai te rejoindre.
IlIPPOLYTE.
Tu n'ds plus qu'un quart d'heure.
OLIVIER
Sois tranquille, nous serons exacts, ji.ppd.ur- «.ri; oi.vicr va à b puru>; Marveiio^Dire.; Vous ici, Marcelle?... Quelle imprudi'uce !
152 LE DEMl-MOINDE.