AN.VÉE
puis nous parlions des fêtes qui se préparent à la cour... on dit qu'elles seront magnifiques.
LA BARONNE. Sans doute... pour Tavénement au trône de Danemarck de notre jeune prince Frédéric, à qui la reine douairière sa mère va remettre le pouvoir...
m"" de LANSTEIN. Quel bonheur î,.; j'aime tant les fêtes I..
CAROLINE. Et ce n'est pas tout, madame., on annonce pour la même époque le mariage du prince...
LA BARONNE. Oui , le prince Frédéric doit, en exécution d'un ancien traité avec le Hanovre , épouser la princesse Dorothée^
Air : Si çn t*arrwe encore,
istant... cfucl beau destin !
"^ -gale !
-nir la couronne
LE MAGAaiN THEATRAL.
A moins!
Que CCS coT Sur son La couronne ci
CAROMNE.
se volt \ la conr...
s ([u'on .'hIhiIic , nictit un jour, lyre.
LA BARONNE, séccT^ietit. MacleinoiscUe. .
on dit la princesse fort intéressante!
CAROLINE. Et fort laide.,.
LA BARONNE. Mademoiselle. . une princesse n*est jamais laide...
uiie^^ nmiVErF. Et puis, qu'importe !
pcSftvuWu^n.*us dansions aux fêtes du mariage:.» «Ji
LA BARONNE, ies obser^'ant. Vos danseurs vous oiyr«^uV<^ti'e invitées déjà ! . .
M^^«= DE LANSTEiN. Oli !.. nous n'en manquerons pas...
LA BARONNE , à part , en se levant. Pas une qui baisse les yeux. . .
CAROLINE. Et nous y tenons.. . ne fut-ce que pour faire l'essai de ces belles écliarpes que la princesse Clémentine a fait broder à ses armes... et dont elle ne nous a pas encore vues parées...
(Elles se lèvent toutes et descendent en scène.)
LA BARONNE. Vous oubliez qu'elle est souffrante , et que vous qui êtes ses demoiselles d'honneur... vous ne pouvez partager sans elle les plaisirs de la cour.,.
TOUTES. Ah!., madame...
CAROLINE. J'espère que M*^^ Mathilde de Pirner nous rassurera tout-à-fait en revenant du palais... où vous l'avez envoyée.
LA BARONNE , à part. 'Elles sont toutes d'un calme!., je ne devine rien..
M^l« DE LANSTEIN. Ah