SCÈNE VIII
LES PRÉCÉDENTS, NINA, qui apporta un* grande cl»oco-
latièro. Le marqaia court «o-d«vait d'elle, U débarrasse «t verte le
chocolat dans les lasses.
NINA
Mais, monsieur le marquis...
f LE MARQUIS... luisant dans son empressement, quelques gituchivic*.
I Lais-scz-moi faire, signera. J’ai la passion de ces details du i ménage.
LE MAESTRO
I Allons bon! voilà le marquis taisant le service de la table, à présent ! Où est donc Marotte? a-t-elle été chercher un manteau de brocart pour celle princesse?
CAMILLE
Mon cher maître, de grâce, vous la rendez malade, cette pauvre entant !... et cela roc fait mal aussi, à moi !
LE MAESTRO, avec un mélange de colère et de bonté.
U ne manquerait plus que ça ! Allons, allons, FJorino 1 enfant gâté! démon!... petite!... à table. Voulez-vous faire une sccue «levant un étranger?
FLORA
C’est vous qui... •
Camille, bas.
Tals-lai donc t tu auras ton bandeau, je m’en charge!
LE MAESTRO, voyait le marquis qui apporte le guéridon.
Mais où diable est donc Marotte ? Nina, l’avez vous renvoyée? c'est de l'avarice que de vous obstiner à cctlc vie bourgeoise!
NINA
Ali! ne me grondez pas! ce n’est pas ma faute. Elle est partie! (Bas.) Flora la faisait damner : mais ne dites rien ! voyez, Camille pleure à la dérobée!
Allons, déjeunons, maître, voilà votre chaise, votre tasse.
LE MAE6TR0. regardant la tasse.
Non! ello a été remplacée.
FLORA
C’csl moi qui l'ai cassée hier, dans un moment d’imp3tiencc, voulez-vous me battre pour une tasse?