EH!<IST
Eh bien , monsieur, je suis i vous.
FAVKL, bas , d Marianne*
Apris cette bpreuee U saura à quoi s'en tenir... et je ne craindrai plus mon rival... Vous êtes charmante!... (A IVucAon.) Truchon, venes-ïousT (Bas.) Je suis sût de mon affaire.
TROcnoN, bas, d Bavel,
Ailes, ailes toujours... je ne veux pas être U, pour qu'il soit humilié devant moi.
ENSEMBLE
Air du Pire Tritupuforl.
LE caocna.
Voyons on peu ço.
Oui, ponT admirer adresse.
Vile qu’on s’empresse ;
C’e«l relu‘-li Qui gagnera.
£mejt. Favelet Ut Voûtas dûparoûssfil.
HARiAiiaE, à pari.
Ahl que j'ai peur! j'ai le cu'ur plein d'alarmeal TRoenow, à pari.
Que cet insUot est pour moi pleiu de charmes l
tUMARRE.
Gel! tout est prêt, ils ont chargé leurs arrocs.
TROCUOn.
Le premier coup est pour monsieur Bonccil.
Coup de pittoUt.
Ahl peste;! quel coup d'œil !
U a fort bien rempli sa tâche.
Ernest, enflé d’orgueil,
S’apprête...
Coup de pitloUl.
HAftlARÜE.
Il a manqué l’eustacho l.#a Hais je pense qu'au second coup 11 remportera de beaucoup.
TROCUOM.
Attention 1 car les voilà,
Qui recommencent ce jcu-là.
Monsieur Bonmü...
Coup de pisloiet.
C’ ü'est pas raté.
Monsieur Ernest...
Coup de pietoleL
MARIAMMK.
Passe à côté 1...
Bentriê de Faitl. d’Emett et det autres*.
PATEL, à Ernett.
Je suis vainqueur, saluez votre mattre.
ER!(EST, bas, lut prenant le 6ra*.
Mais jo prendrai ma revanche peut-être.
MARiAsiXE, âpart.
Prévenons tout, Us vont se quereller.
Bat d Favel, désignant la cantonade.
Dans un instant je voudrais vous parler.
Lorsque (roû heures sonneront.
FAVBt, à part **.
ün rendei-voui. {Bas à Ilfarianne.) J’y serai... (Bas , d Truchon.) Laissez moi avec M. Ernest.
* Marianne, Favel, Ernest, Truchon derrière.
** Maxiaone, Favel, Truchon, Ernest.
Reprise du chœur.
C'est loi ,
Voilà ® vainqueur,
E^*rautre couvert do honte.
Vive le vicomte I
C’est à que revient l'honneur 1