‹ Le dernier ami de J.-J. RousseauChapitre 67 sur 91 · I. La branche directe de la famille royale · texte numérisé non relu

I. La branche directe de la famille royale

marquis allait obtenir une compagnie pour son fils âgé de seize ans, moyennant une somme de 3o.ooo livres. Mais un incident vint tout brouiller, La reine vint, à ce moment (juin 1780), à Ermenonville. Elle demanda au marquis ce qu'elle pouvait faire pour lui. « Placer mon fils aîné dans les Gardes-Françaises. — Je m'en charge. » Effectivement elle le demanda au maréchal de Biron, avec lequel elle était froidement alors. Il répondit avec embarras, et il déclara au marquis de Girardin : « Si la Reine veut nommer aux places d'officiers vacantes dans mon régiment, elle n'a qu'à s'en faire donner le commandement ; vous avez voulu emporter ce que vous auriez obtenu, maintenant vous ne l'aurez pas\ » Stanislas entra donc au Colonel-Général Dragons en garnison à Vitry-le-François. Il passa ensuite dans la Reine-Dragons, enfin à dix-huit ans, il obtint

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