G AC ET
Ne vous dérangez pas, Monsieur, je vous prie... Je suis le propriétaire de votre neveu... GALUCHET.
Son propriétaire ?
GABET
Et je venais lur adresser mes félicitations, à propos de votre heureux retour...
GALUCHET
Je vous remercie, Monsieur, de l'intérêt...
GABET
Ah! vous êtes arrivé à temps pour lui... sa fortune était fort délabrée...
gai.ccuet.
Hélas! Monsieur, je ne suis qu'un pauvre savant, et je ne saurais lui être d’un grand secours. •
GABET, à pari. >
Bon, bon. Us disent tous cela, ces riches voyageurs... *' * .
, * galucfiet. *
Cette cassette est tout ce que j’ai rapporté if Amérique... die contient mes seules ^richesses... •
GABET
Vos richesses. (A part.) Desdiamans, des lingots, feans doute. (Haut.) Mais cette petite cassette... vous ne la donneriez pas pour beaucoup d’argent? ' > *
GALUCHET
Eh bien! non, non. Monsieur... je vous l’avouerai en confidence, je ne la donnerais pas...
GABET
C’est bien compris.
GALUCHET, à part.
.le ne la donnerais pas pour cent écus. (Haut ) Mais je vous demanderai la permission d'achever celte retire, qnl est très pressée.
(11 se met à écrire.)
V GABET
Ne vous gênez pas. je vous en supplie. ( A part.) ll.cache sa fortune.. . H! en fait peut-être le relevé. ( 11 s’approche et regarde par-dessus l’épaule île Galpchct.) Qu’ai-je vu ! A sa majesté le roi des Français ! Ah ! mon Dieu ! quelque haute mission dont il est chargé par les États-Unis... nnc mission secrète, et qui l’oblige à déguiser sa position. ses biens immenses. «A sa majesté le roi des Français. ■* Plus de doute... Et comment ne serait-il pas riche , quand ses trois frères étaient millionnaires!..