SCÈNE XII
ANATOLE. '
Je l’ignore complètement.
GABET
Je le sa», moi... Je connais miette que vous sa fortune, et je vous engage à terminer l’affaire que je voua propose.
ANATOLE
Votre maison , encore...
GABET
Ma maison . encore, je vues la laisserai -pour 150,000 francs. ' ~ • •
ANATOLE. •
150,000 francs ! rien que ça?
GABET
R ien que ça. . . Lamarre m'en offre 145. . . voilà huit jours passés en pourparlers, ça m’ennuie, il faut que j’en Unisse... allons, décidez-vous, c'est un marché d’or...
ANATOLE
Et ou voulci-vous que je prenne 150,000 francs.
OAUTCHET, se levant.
Ah ! voilà qui est terminé !
GABET
Tenez, demandez seulement à votre oncle l'autorisation de terminer cette affaire.
ANATOLE
Son autorisation... mais vous êtes fou !
GABET
fju'il consente seulement... et Je regarde le marché comme conclu.
ANATOLE
Allez vous faire saigner, mon brave homme , et couchez-vous par là-dessus , ça vous fera du bien. ’
GABET. " . '
Mais je vous réitère...
GÀLUCBET.
‘ Eh bien ! eh bien ! qu'v a-t-il ?
GABET
Bien, rien, une légère discussion. .. avec Monsieur votre neveu... dont je suis... dout je prends chaudement les intérêts... une affaire magnifique, que je lui propose et pour laquelle je demande .seulement votre assentiment. :
GALCCHET.
Mon assentiment... de quoi s'agit-il donc ?
GABET
Une maison superbe pour 150,006 francs, etsi vousn’y mettez pasd’obstacles...
GALDCHET. ' C ■ ' ' •
Moi! mais pas le moindre, (a part.) Ah!
ah ! il paraît que le gaillard me cachait sa véritable position. (Haut.) Achète, achète, mon neveu, je serais charmé de te voir propriétaire...
- . GABET
Vous l'entendez ! affaire terminée, mon jeune ami... j’emporte votre parole, et vous laisse la mienne... dans un instant je vous enverrai l’acte.
Ai» : besoin un plus d'abx-nce.
Je vais chez mon notaire.
ANATOLE
Quoi ! vraiment ,
Je mis proprit taire.
C’est charmant.
Pour moi quelles chances!
f ne maison dis c« soir !
Donner des quittances, . -
Vaut mieux que d’en recevoir. •
ENSEMBLE
ANATOLE et GALUCÜET.
U va chez son notaire ,
A l’instant,
Pour terminer l’affaire ,
C’est charmant.
GABET
Je vais chez mon notaire A l’instant,
Terminer celte affaire.
C’est charmant! »
( U tort. J