ACTE PREMIER. 4o
]f ARIEN, saluant.
Madame...
(Jeanoe stloe profondément, gans mot dire, et te rassied.) RAYMOND.
Tu vas rester, j'espère, avec nous quelque temps?
JEANNE, à part.
Il l'invite à rester!
IfARIEN.
Juste le peu dMnstants CfuMI te faut pour me rendre un court et bon office. Il s'agit...
RAYMOND
Non, plus tard 1 c'est dit, à ton service ; Mais je te défends bien de nous quitter sitôt
JEANNE, à part.
Oh!
MARIEN
Si!
RAYMOND
J*enfermerais tes bagages plutôt!
MARIEN, k Jeanne.
Madame, avec raison, m'en voudrait pour la vie.
RAYMOND
Par exemple!
(Bas kleanne qai ne dit rien.) Insistez.
JEANNE, gainant et très-froidement à Marien.
Moi, j'en serais ravie.
Ce cher Marien I Au fait, tu n'as pas déjeuné?
MARIEN
Mais...
EATlfOND.
Bravo! nous non plusl cela m'eût chagriné , Nous allons nous revoir, là, verre contre verre.
(A Jeanne.) Voudriez-vous le dire à Toffice, ma chère?
Vous serez cent fois bonne.
(Jeanne u lère docilement.) MARIEN.
Il n'est...
RAVUOND.
Ohl tout est vain.
Tu restes, je le veux; lu goûteras mon vin.
(Bjs a Jeanne qui passe devant lui, sans rien dire, pendant qne Marien la saine.)
Quoi ! vous sortez ainsi? soyez au moins polie! (Jeanne le regarde, salue profondément Marien et sort muette et digne.)