ACTE DEUXIÈME
RAYMOND, même jeu.
Us me
JEANNE, même jeu.
Bon!
EATMOND.
Cette femme!
Oui, oui, je me souviens.
JEANNE^ appuyant.
Rinforzando !
EATMOND, gesticulant.
L'infâme I Et ce stupideépous qui ne le voyait point 1 Ni moi non plus, d'ailleurs.
Très-bien! 11 est à point.
Allons! le cœur me bat l Le moment est suprême. i^TllL^e^en. de Jouer, prendla poUCe et la briae . terre) RAYMOND, courant ^ ôUe.
Eh quoi! Jeanne?...
JEANNE, se ramassant sur eUe-même aiec effroi.
Aïe!
RAYMOND, poussant du pied les tessons.
(La prenant dans ses bras.) Oh ! chère entant! tiens, je t'aime 1
JEANNE, stupéfaite.
Monsieur I
RAYMOND
Oh ! oui, je t'aime, ange de ma maison, Plus que jamais, ma Jeanne, et comme j'ai raison ; Le bonheur est ici.
JEANNE, se dégageaat.
Ohl RAYMOND, la niifant.
Qu'as-tu ?
jEAi^fNB, k part^ eo paitant à droite*
Ja deviae, Cest pour me mieux tromper.
RAYMOND, t'approchant d'elle*
Mais, Jeanne?...
JEANNE, soas le nez de Raj-nond.
El Caroline?
RAYMOND, abasourdi*
Hem ! quoi !
JEANNE
Quo vous allez retrouver à Paris ?
RAYMOND
(A part.) Que je vais, moi ?... Comment, que je... moi I Je suis prisl
JEANNE
(Lui indiquant son appartement.)
Oh! ne le niez past J'étais là, tout à l'heure.
RAYMOND
Vous étiez ?...
JEANNE
(Frappant du pied.)
Oui, monsieur. Ah ! voilà que je pleure!
Je m'étais pourtant bien juré... mais ce n'est rien. Entre nous deux, tout est fini, sachez-le bien I Ce n'est pas que j*en aie au moins la moindre peine ; Je liloure, il est vrai; mais, c'est nerveux... c'est de haire t