ACTE PREMIER
7 E A N N B, fondant en larmes te suis bien malheureuse I
RAYMOND, à party en &'esquirant.
Allons! oui, boni très-bien!
Je m'en vais.
JEANNE, 80 mettant devant lui.
Oh! Raymond, que t'ai-je fait, dis?
RAYMOND
Rien; Mais, c'est plus fort que moi, je n'aime pas qu'on pleure. JEANNE, résolûmeol,
Raymond ?
RAYMOND
Jeanne?
JEANNE
Raymond, expliquons-nous sur l'heurt-
RAYMOND
our quoi?
JEANNE
Non, vois-tu, non, il le faut cette fois ; Nous sommes mariés, depuis hier, six mois.
RAYMOND
Tu crois ?
JEANNE
Depuis ce temps retirés à ta terre, Nous y vivons tous deux dans le plus grand mystère?
RAYMOND
Oh! oui.
Personne ici n'est venu nous brouiller?
BATMOND.
Ohl noD.
JEANNE
Je t'ai toujours aimé, sans vartert
RAYMOND
Obi ouL
JEANNE
Tu vois? eh bien, cependant tu t*ennuies.
RAYMOND
Obi nonl... peut-être un peu, parfois, les jours de pluies.
JEANNE
Il faut que tout cela finisse.
RAYMOND
Bahl vraiment?
Cela... quoi?
JEANNE
Je vous rends^ monsieur, votre serment.
RAYMOND
Quel serment ?
Quel?... Alors, c'était du verbiage, Lorsque vous me juriez, le jour du mariage.
De ne plus exister que pour moi désormais Et de vivre ici seul, tout seul... Ahl tu m'aimaidi
RAYMOND
Biais je t'aime toujours.
JEANNE
La phrase consacrée !
mm^M