‹ Le dernier volume des ouevres de VoltaireChapitre 96 sur 103 · PARODIE EN HOUTS-RIMES · texte numérisé non relu

PARODIE EN HOUTS-RIMES

Qui ne rirait d'entendre encore

Titon parler de ses amours?

Il implore pour ses vieux. . . . joun

Le ministère de 1' Aurore,

Si des lieux oà le dieu du ... . vin

Avec r Amour tient- son empire,

On lui fait signe de la main,

Même du pied qu'il se retire.

Hélas ! c*cst que de la jeunesse

II a perdu les agréments.

Pour en oublier les moments.

Il appelle enGn la Sagesse,

Mais de tout temps vous la. . . . fuyez,

Lui dit- on, car cest la Folie

Avec qui vous vous consoliez

Des amertumes de la vie.

Ce don du ciel, tu le vois. . . . bien,

Est tout ce qui te rend aimable;

Sans lui, vivre est insupportable,

Et vivre en sage ce n'est rien.

Pourquoi donc déplorer la. . . . perte

Des douceurs de tes premiers. . ans?

Ton âme aux délires. ••.... ouverte

Manque-t-elle d* encJiantements?

En vain du ciel daignant descendre,

L'Amitié viendrait au secours;

Car la vertu qui la rend tendre

Ne peut remplacer tes amours.

Sa lumière est pour toi nouvelle,

Jamais tu n*en fus éclairé;

Et jamais tu n*en as pleuré:

Que diable veux-tu faire d\ . . . elle?

On fera plus d'un volume encore des œuvres médites de Voltaire. Combien de lettres, de fragments, de quatrains jetés ^à et là au courant de la plume et au courant de la conversation ! témoin cette épigramme quand il allait mourir.

Madame DudefTant le priait d'aller à FOpéra avec elle voir

Roland.

Je ne puis avec vous aller, 6 Dudeflant !

Si Tronchin le permet , Quinault me le défend.

Voici quelques billets, prose et vers, qui méritent bien une page de plus :

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