PARODIE EN HOUTS-RIMES
Qui ne rirait d'entendre encore
Titon parler de ses amours?
Il implore pour ses vieux. . . . joun
Le ministère de 1' Aurore,
Si des lieux oà le dieu du ... . vin
Avec r Amour tient- son empire,
On lui fait signe de la main,
Même du pied qu'il se retire.
Hélas ! c*cst que de la jeunesse
II a perdu les agréments.
Pour en oublier les moments.
Il appelle enGn la Sagesse,
Mais de tout temps vous la. . . . fuyez,
Lui dit- on, car cest la Folie
Avec qui vous vous consoliez
Des amertumes de la vie.
Ce don du ciel, tu le vois. . . . bien,
Est tout ce qui te rend aimable;
Sans lui, vivre est insupportable,
Et vivre en sage ce n'est rien.
Pourquoi donc déplorer la. . . . perte
Des douceurs de tes premiers. . ans?
Ton âme aux délires. ••.... ouverte
Manque-t-elle d* encJiantements?
En vain du ciel daignant descendre,
L'Amitié viendrait au secours;
Car la vertu qui la rend tendre
Ne peut remplacer tes amours.
Sa lumière est pour toi nouvelle,
Jamais tu n*en fus éclairé;
Et jamais tu n*en as pleuré:
Que diable veux-tu faire d\ . . . elle?
On fera plus d'un volume encore des œuvres médites de Voltaire. Combien de lettres, de fragments, de quatrains jetés ^à et là au courant de la plume et au courant de la conversation ! témoin cette épigramme quand il allait mourir.
Madame DudefTant le priait d'aller à FOpéra avec elle voir
Roland.
Je ne puis avec vous aller, 6 Dudeflant !
Si Tronchin le permet , Quinault me le défend.
Voici quelques billets, prose et vers, qui méritent bien une page de plus :