‹ Le désaveu [microforme]Chapitre 6 sur 12 · CONFÉRENCES DE LONDRES · texte numérisé non relu

CONFÉRENCES DE LONDRES

Deux ans plus tard, une nouvelle conférence fut tenue à Londres. Elle accepta ce que la Conférence de Québec avait adoptée et ajouta un amendement préparé par M. Galt, lequel amendement se rapportait à une autre question, celle des droits que pouvaient acquérir protestants ou catholiques par toute législation provinciale subséquente à la date de la Confédération.

M. Casgrain a confondu les deux conférences et les résolutions de la Première avec les résolutions de la seconde,

Son erreur a pu être involontaire mais elle ne l'autorisait certainement Pas À vouloir faire la leçon à l'épiscopat qui, dans son assertion du 3 paragraphe de sa requête, est resté sur je terrain de la vérité et peut défier aujourd'hui enenre les démentis respectueux d’un historien qui se trompe.

M. Chape iont M. Casgrain invoque le témoignage, écrit dans son étude publiée .….s La Nouvelle France, page 56, la phrase significative que voici

“L'article 43 des résolutions de 1864 (Résolutions de Québec, adoptées à ln Conférene ce de Québec), transformé en l'article 41 des résolutior.s, en 1866 et AUGMENTÉ de l'Amens dement Galt (lors de Confe ence de Londres) devint finalement, avec quelque: change- ‘oonts de rédaction, l'article 93 de l'Acte Constitutionnel de 1887

Pas heureux, M. Casgrain, quand il appelle M. Chapais à son secours,

Ce qu'a dit M. Chapais, relativement à l'Amendement Galt proposé à Londres, en décembre 1866, ne peut pas infirmer l'affirmation épiscopale se rapportant à ce qui avait eu lieu à Québec, deux ans auparavant, lors de l'adoption par la conférence de la proposition MeGee.

Ce n’est donc pas l’épiscopat qui a commis une erreur historique, c'est M. Casgrain qui s’est trompé, grâce à une étude trop superficielle d’une question dont il n’a Pu encore pénétrer les arcanes.

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