LE P E SB R T EUR
ie ciel sauver de la mort an coear qui ir^^ste <fuc ^our Glary l, ( Avec atiendruscment. ) Qfte depuis '«[uelques motnens sur^touc , la vie m'est devenue chère 1 • . Mad. L u z E R lE.
Ah 1 moq iîis ! n'envisageons pailit le malheur^
«ongeons plutôt à réloîgner: ne mettiez point le pied
•hors de cette .maison ; évite* la v.u^ de tout le
ixiQnde; en fermez- vous dans un eiidrait inaccessible
à toutes les recherches ; demeurez-y caché.
Due 1 m EU/ i> Mais y Clary allarmée , me demandera par-» tout: xonuoent me dérobef à s^f y^ux i Ël(^ soupçoti*- .Hera peut-être.. * . - f : .. • :
- . . Mad^i L u Z E 8. E. . V
O Die\i 1 ..•. niénagek cette ame sensible..^ îGardez-vous de laisser ccha^^per le moindre mot: -son effroi nous trahiroit ; il lui causeroii U naor;,,' •Nous lui raconterons le danger lotsqifil sera passé. ;Il faut même ne pas trop paroître , vous dérober •à sa vue; épargnez lui tout sujet* d'allatmes : pa«^ O'oisseT^ à ses yeux, mais sans imprjidisnçe; prçne^ un air assuré, et que votre mamtien. .> •
*lAD,LUZEREiDURIMEL,FftIDKIÇ.
F R r D II I c.
Madame, le régiment est -eAtré , et les compa- [nies se répandent dans chaque.quartîer. Voici deux âllets de logement d*officiers, qu'on vient d'envoyer. Mad. LxfZEKE^ prenant les billets.
Allez, tout de suite, leiir préparer les deux chambres qui sont au bgui du corridor , et que rien n'y manque, {Fridric sort.)
Mad. L U Z E r E, D U R I M« L^
allez trembler pour moilc^aiP
^n^aveirvous placé ygtte tefl4r«stee Anyfirs un hanumi: moins jïjifôrtuné 1
Mad. L u z je; #1 .£«
Pensez- vous que je ne vous chérissois qu'heureux i — Me feriez- vous cette injustice ? ^,Vos peines ne sont-elles pas ks fuienœs ?. \^[ ASl(<pii , du côuri^ge* ( D*un ton vrai et anime, } Ep vérité , mon cceiit., ne recèle aucun noir pressentiment, et .tout ceci ne fera, dans quelques jours , que donner un nouveau degri d'intérêt aux 'charmes dé nos entretiens*
Vous êtes tout pour moi , vous consolez mon
cceur, veiis fortifiez mon.ame, «-^ Que n'ai-je le
icher auteiar deinesjoursl il afouteroit à Texpressioti
de ma reconnoissance. — Qu*est devenu cebonpère?
je Tai par- tout redemaqdé^n- vain ; ^ s'il vit encore,
«^ s'il savoir que son fils. . • . Je n'y songe jamais <}^e
\ je ne me sente oppi?essé d'un poids. . . . {^11 pprte Id
main sur sa poitrine , puis à ses yeux , pour tS"
suytr quelques lartnes. )
Mad. L If Z E R E.
Mon ami 9 il faut sur-le-champ vous retirer ^ans ce cabinet , derrière le magasin '; demeurez-y invisible, calmez vos frayeurs, reposez-- vous, sur -mol î je parlerai à Clary ^non œil attentif veillera sur tout le resteg ^g[||MflP|. • .
J^ Ce coupletrse dit en remontant le théâtre , et ïon perd les acteurs de yue^ comme s ils continuoient la conversation,)