‹ Le dessin d'après nature et sans maîtreChapitre 6 sur 47 · QUELQUES NOTIONS D ARCHITECTURE · texte numérisé non relu

QUELQUES NOTIONS D ARCHITECTURE

Tracer une vote en denvi-cerele, ou voûte en berceau.

Pranoue I.—Soit AB (fig. 18) le diamètre de la voûte. Avecle rayon CA, on décrit un demi-cercle. On divise ce demi-cercle en'autant de parties que l'on veut figurer de pierres à la voûte, et on tire des lignes de chaque point de division A, D, E, F, au point C, centré de la voüte, qui est le point de

concours des lignes représentant les côtés des pierres. Tracer une voüte plate.

Soit AB (fig. 19) l'ouverture de la voûte, On tire la perpendiculaire GS, qui divise AB en deux

parties égales: On place à volonté sur la perpendiculaire CS le point D, qui sera le point de concours des pierres" On divise AB en autant de parties qu’on veut de pierres, et l'ontire des points A, E, F, etc.

= = des lignes qui concourront toutes au point D, ainsi que leurs prolongemens menésau-dessus de AB. Ces prolongemens figurent les côtés des pierres de la voûte.

On conçoit que plus le point de centre est bas, plus les pierres sont posées verticalement; plus il est haut, plus ces pierres sont posées obliquement.

Tracer une ogive régulière.

On prend pour rayon AB, largeur de la voûte (fig. 20), et du point À comme centre, on décrit un arc de cercle. Avec le même rayon, du point B comme centre, on décrit un autre arc qui coupe le premier au point C. On divise AC et BG en autant de parties qu'on veut avoir de pierres. On tire les lignes BD, BE, etc., dont les prolongemens figurent les côtés des pierres formant l'are AC, et ces côtés concourent au point B. Même opération et même résultat pour les pierres de l'arc BC, en menant AG, AH, ete,

Tracer une ogive plus basse que la précédente.

Soit AB la largeur de la voûte (fig. 21). D'un point D, pris à volonté, comme centre, et avec le rayon DA, on décrit un arc de cercle. On prend un point C, distant du point À d'une longueur égale à DB, et de ce point comme centre, avec le rayon CB, égal à DA, on décrit un autre arc de cercle qui coupe le premier au point E. Toutes les pierres du côté AE doivent concourir au point D, centre de l’are AE; toutes celles du côté BE concourent au pont GC, centre de BE:

On conçoit que plus on rapproche le point D de À, et le point C de B, plus la voûte baisse, puisque le rayon DA est plus petit que BA. k

Tracer une ogive allongée.

Soit AB (fig. 22) le diamètre de l'ogive. Sur le prolongement de AB, on prend un point D, à volonté, et de ce point comme centre, avec le rayon DA, on décrit un are de cercle. Sur le prolongement de AB, et de l'autre côté du point A, on prend un point G, distant de A d’une longueur égale à BD, et de ce point, comme centre, avec le rayon CB, on décrit un autre arc qui termine l'ogive au point E, Toutes les pierres du côté AE concourent au point D, centre de AE; celles du côté BE concourent au point G, centre de BE. Plus on éloigne les points D, €, plus l'ogive sera haute, puisque les rayons seront plus grands.

Tracer une voüte à anse de panier.

Cette voûte (fig. 23) n’est autre chose que la moitié de l'oyale qu'on a vu dans la Géométrie (fig. 12). Les pierres de l'arc DE doivent concourir au centre C, celles des ares AD , BE concourent aux centres F et (Gx

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