‹ Le dessin d'histoire naturelleChapitre 28 sur 36 · PRESS · texte numérisé non relu

PRESS

SRE et au on lithographiques, l’autographie de la

semble as

> à l’échantiillon n° 2

planche III: il

de la planche I, mais le grain est moins saillant et le

ier moins épais pour

faciliter le décalque. Avec le

n° 1 le décalque se fait moins bien, avec le n° 8 il est

lignes fines. Lé prix d’une t. sur 64 est de 2 fr. 50 chez Brance dernier vend des demi-

feuilles à 1 fr. 25. — [Il y a des papiers à carreaux et

des papie

lignes, le dessin est facile sur le grainé,

plus difficile sur le ligné. — On se sert quelquefois

de papier transparent à grain (2 fr. la feuille chez

incher), ce qui évite le décalque sur papier. Quoique l’on ait employé le crayon, le décalque peut se faire sur pierre polie; on mouille le dos du papier avec de l’eau chaude. Avec de bon papier on obtient un résultat presque aussi bon qu’en dessinant direc-

tement sur pierre.

AUTOGRAPHIES DIVE

On a inventé un grand nombre d'appareils plus simples que lautographie sur pierre et dont tout le monde peut se servir :

Dans la presse Ragueneau la pierre est remplacée par une plaque métallique ; dans le polygraphe et le

vélotygraphe, c’est une plaque gélatineuse ; dans

l’autocopiste noir, un parchemin recouvert d’un enduit spécial, etc. Les plumes et les crayons électriques tracent des traits formés d’une suite de petits trous très rapprochés, au travers desquels passe

l'encre pour les reproduire sur une feuille placée

au-dessous, etc. — Tous ces appareils sont plus ou moins bons pour imprimer des étiquettes et des circulaires, car avec quelques-uns d’entre eux on peut tirer un erand nombre d'exemplaires ; ils sont intérieurs à Li sur pierre pour ce qui concerne

dessin ; je crois que le meilleur est l’autocopiste noir. Tous sont accompagnés d'instructions indiquant

la manière de s’en servir.

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