‹ Le dessin pratique pour tousChapitre 182 sur 207 · NÉCROLOGIE · texte numérisé non relu

NÉCROLOGIE

Nous avons appris avec la plus vive peine le décès de M. Gustave Henry, officier de l’Instruction publique, professeur de Dessin à l’Ecole nationale de Commercy. Ses obsèques ont eu lieu au milieu d’une assistance aussi nombreuse que choisie. Plusieurs discours ont été prononcés, parmi lesquels nous citerons celui de M. Fournereau, inspecteur de l’enseignement du Dessin, [qui a retracé, avec une grande élévation de vue, la vie toute de devoir deM. Henry, pendant les trente-quatre années qu’il a passées dans le professorat. M. Adrien Recouvreur, rédacteur au Moniteur du Dessin, a clos la série des discours, par d’éloquentes paroles qu’il a prononcées à son double titre d 'élève et d 'ami, et au nom de Y Association des Artistes lorrains.

Nous nous joignons à ses nombreux amis et admirateurs pour adresser à la famille de M. Gustave Henry nos plus sympathiques et sincères condoléances.

centre 00' qu’on rabat autour de la trace verticale du plan P'XP ; on trace le cercle donné en rabattement et on le remet en place ensuite.

On mène du centre O une perpendiculaire à XP égale à 40 millimètres et on trace l’autre base du cylindre.

Cette dernière base est vue entière en projection verticale, tandis que l’autre est en partie cachée.

Ombre : On cherche sur le mur fuyant l’ombre du cercle alblcldl\ en projection verticale, on obtient un<? ellipse égale aux bases du cylindre, on mène les tangentes communes à l’ellipse a'b'c'd et à celle d’ombre et on a ainsi les points d’ombre propre m’, n, m, n. Ces points d’ombre seraient obtenus plus exactement en cherchant]l’ombre de la génératrice sur le plan de base et en rabattant cette ombre, soit LI, les tangentes parallèles donnent M et N qu’il suffit de remettre en place.

Il y a une portion d’ombre sur le plan horizontal, soit rts, cachée par la projection du cylindre.

S. Bloch.

Nota. — La donnée de ce problème a paru dans le numéro du 15 février.

R. Gauguet.

Notes d’Art

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Collection du baron Adolphe de Rothschild. Les dessins. — Le ministre de l’Instruction publique et le directeur des Beaux-Arts ont inauguré, au musée du Louvre, devant un public de fonctionnaires et d’amateurs, la salle où sont exposées les merveilles de la collection léguée par le baron Adolphe de Rotschild, et les salles où sont exposés les dessins qu’avait exilés l’organisation de l’exposition des meubles des xvne et xvme siècles.

La collection du baron de Rothschild comprend surtout des objets religieux du Moyen Age : ce sont des pièces d’orfèvrerie, de cristal, d’émail, d’ivoire, de bois et de marbre, de toute rareté.

Au fond de la salle, on a placé une tapisserie flamande du xve siècle, la Multiplication des pains, qui fut achetée sur les fonds laissés par le testateur pour l’organisation de sa collection au Louvre; c’est une œuvre admirable d’éclat et de mouvement, et qui, à elle seule, mériterait la visite.

Quant aux salles de dessins, d’un décor gris avec des dorures sobres, il n’y a que des éloges à adresser à l’architecte, M. Redon, et aux conservateurs du Louvre; on a groupé les dessins par panneaux et par maîtres, et l’on s’aperçoit que notre musée n’a rien à envier aux autres.

Les écoles italiennes, avec Vinci, Raphaël, Michel-Ange, Corrège, André del Sarte; les écoles flamandes et hollandaises, avec Rubens, Rembrandt, Jordaens, Téniers; l’école allemande avec Durer, Holbein, etc., et l’école française, depuis le xve jusqu’au xvnie siècle, sont représentées par d’admirables feuillets, devant lesquels on devra aller se recueillir et étudier.

Dans des vitrines, quelques albums sont exposés, prudemment mis à l’abri des feuilleteurs indélicats.

Petit à petit, l’organisation du Louvre se modifie en bien, et il faut adresser des éloges à ceux qui apportent à cette œuvre le concours dévoué de leur expérience.

Comité Permanent

INTERNATIONAL

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