ÉCORCHÉ DE CHEVAL
A, Massêter.
B, Mastoïdo-humèral.
C, Trapèze cervical.
D, Trapèze dorsal.
E, Petit pectoral.
F, Pectoral profond.
G, Grand dorsal.
H, Grand oblique du bas-ventre.
I, Muscles sous-épineux.
J, Gros extenseur de l’avant-bras, J’ Court extenseur du bras.
K, Fascialata.
L, Moyen fessier.
M, Long vaste.
N, Vaste externe.
O, Droit antérieur de la cuisse.
P, Demi-tendineux.
Q, Extenseur antérieur des phalanges.
R, Extenseur latéral des phalanges.
S, Rotule.
T, Extenseur antérieur du métacarpe.
U, Extenseur antérieur des phalanges.
V, Fléchisseur du métacarpien.
D E, Grand dentelé.
1 N, Muscles intercostaux.
ANATOMIE COMPARÉE
le garrot. Elle est formée par les apophyses épineuses très développées des premières vertèbres dorsales, accompagnées de chaque côté par le bord spinal de l’omoplate, que l’on voit remuer sous la peau dans la marche (fig. 160, 162).
Etudiez avec soin la conformation de l’os iliaque dans les différentes espèces. Voyez comme son épine antérieure est développée en dehors chez le cheval, le bœuf; comme, au contraire, cette même épine est peu saillante chez les chats de petite ou grande espèce.
SQUELETTE DU CHAT DOMESTIQUE (Celui des grands félins est en tout semblable, mais moins fin de formel)
A, Crâne.
B, Axis.
C, Sternum vertébré.
D, Humérus.
E, Omoplate.
F, Olécrane, cubitus.
G, Radius.
H, Métacarpiens.
I, Os du carpe enveloppés de leurs ligaments.
J, Fémur.
K, Rotule.
L, Tibia.
M, Péroné.
N, Os du tarse enveloppés de leurs ligaments.
O, Calcanéum.
P, Métatarsiens.
R, Os iliaque.
Nota. — Quatre doigts seulement à la patte de derrière, le pouce manque.
Il est à peine besoin d’insister sur l’importance de l’étude du crâne selon les différentes espèces (fig. 160, 162).
Les différences sont nettement tranchées entre les herbivores et les carnassiers. Un des caractères principaux réside dans l’articulation du maxillaire inférieur. Chez les carnassiers, cette articulation se fait au moyen d’une trochlée garnie d’une gorge très saillante, qui ne permet que des mouvements de haut en bas (fig. 163). Chez les herbivores, au contraire, l'articulation est simple, gaie, selon
le terme employé en mécanique pour désigner une jointure qui a du jeu ; cetle disposition permet, outre l’action de haut en bas, une autre de droite à gauche, de sorte que le résultat est un mouvement sensiblement circulaire, très remarquable, notamment chez les ruminants, au moyen duquel les animaux peuvent écraser les aliments entre leurs molaires. Ce qui distingue encore le crâne d’un
herbivore de celui d’un carnassier, c’est que chez l’herbivore l’arcade orbitaire est complète et entièrement fermée (fïg. 164, crâne de cheval), tandis que chez le carnassier, cette arcade n’existe qu’à la partie inférieure ; le haut est ouvert et se confond avec la fosse temporale (fig. 163, crâne de lion). Les dents constituent aussi un caractère essentiel dans chacune de ces deux classes d’animaux. Remarquez les énormes crochets qui garnissent de chaque côté les deux mâchoires des carnivores.
ANATOMIE . COMPAREE