SCENE PREMIERE
JACQUELINE, CYRIL, ARMAND
Tls entrent de droite, par l'allée aux marches. Flanelle blancKe, bras de chemise, raquettes.
ARMAND, qui paraît le dernier. — Encore une partie! Voyons!...
JACQUELINE. — Flûte î... Vous êtes trop maladroit !
ARMAND. — La dernière!
, jACQUEiiNE. — Non, je suis fatiguée. S* an Jouait à s'étendre par terre? (Avec des coussins, elle se fait un lit au pied de V arbre.) Xà! Il est chic, mon dodo...
CYRIL, s^ étendant dessus à plat ventre. — Tous parlez I
JACQUELINE. — 31 ne vous manque rien? ;
CYRIL. — Si ! Une situation indépendante. ' '
JACQUELINE. — Nous Qïi souimes tous îà.
[j^Jlc se compose un second lit, non loin, avec une couverture et le reste des coussins.): Ah"! > non, par exemple, mou petit oreiller, je ne . vous le laisse pas! Œlle Je lui arrache.) Votre^/s tête cle mâle tonte pleine d'ignobles peîaséeé - sur mon petit oreiller! (Elle s^ étend,) Ouf! ,, on est bien... " ■-■ . <
CYRIL. — On n'est pas mal.
JACQUELINE:. — L'air est pur.
CYRIL. — Les oiseaux chantent.
JACQUELINE. — On dort ?
CYRIL. — On ronfle. '
Ils ferment les yeux. Cyril ronfle effroyablement.
ARMAND, qui s'est approché. — Hum! (Cy-//
"^QV^ me imites penfier à Uîie Appelez-moi Jack ou ma-
^^*^^'-%^s^0^yip^* -- Puisque tous m'y. autorisez,. l'-I.^'^f^pÉ^W^î. ^^cki que...-?
,' '' ^^lè^pp^^ii^. — Décidément, appelez-moi
^ff^,|(^]^^
.^^^igpi;^i<jNEi. — - Yqu» pronoucez Jacques, ir^|ff:^C^àfâW^« Érèi;e J-acqu^es! Et puis, vous "' ' ' Vous faites un sort à
ARMAND. — Je yoalais vou« demander si^ à pi'ésent, madame votre mère serait visible ?
jACQUi^L:iiN?ti. — Je vous ai déjà dit qu'aussitôt habillée, maman nous rejoindrait. Coudiez - vous donc pa ?• terre 2^ attend': ., avi lieu de faire la petite folle des jardins!
OYRiL, à Arm<nr}(L — Je parie que vovis avez envie d'une place, là, tout près de mai.
ARMAND. — Non, merci. Je vais aller me rbabiller. Je me suis donné si chaud, et puis j'ai déchiré la manche de ma chemise... Oh! tenez, jusqu'à répaule !
Ne vous frappez pas,,, mon
jhPES TROP BKOIT î
CYRIL
JACQUELINE, — C'est la vie...
■^ €îYBiL. — Ojffrez-lui une douche.
' * JàCQiJiBKiiNE. — - Je la lui ojïre.
mand.) Vous n'aurez qu'à appeler Joseph Tpoïtr v^us la donner.
AltMAND-. — Merci. Dans un quart d'heure, jefr-^viensvous faire me-s adieux.
"" ^ JACQUELINE. — Comment, vous ne dînez pas avec nousP'
ARMAND. — Vous êtes mille fois aimable, ' ^ Ittâis jb siai;^ invité, je...
JACQUELINE. — Ça, c'est trop fort! Alors, ^•vôue venez ici, ^uniquement pour apprendre 1^ tenîj^is, pour transpirer, pour maigrir, >^' |»Oôr vous (foucher 1 C'est votre hammam!
auuaHd y souriant et gêné. — Je vous as-
(A Ar
dî^ar mt i^ ^và mç^^m^ <^ ^P^ ^^® ^ "'".. ,ï^^ ' quelque utilité, I0 mû ¥mm ^^^ te 1^> Qn aune vodr autour ^e ^ le j^m^ de 0^ possible pour se donnei Filludan; ^ ht ^i^fefeé^ toujours absente
ARM^ÂNDi — Excusez^^fcoi, mt^j^.^.. / ;
JACQUELINE. — Surtout, ne jt*0 ;j^^ïpe||i^
pas de dîner demain! Je m'en x^^u^^^, .'j^^
vous dîniez ou non! Alîezj mc^^ie^r i|^i3^
mand Rousseau, vous faire doucher par ,^^
^seph. Allez, allez! >\
ARMAND. — Bien, mademoiselle Pp<c.
CYiUL. — H y a du progrjès.