‹ Le détour; comédie en trois actesChapitre 69 sur 69 · THIBAULT · texte numérisé non relu

THIBAULT

ment!... Ou bien... si, |>©ut-étr«. . Sl^is^; si!... Tout justement, j'aum*i %ésôin ê^im d'un coup de main!...

GUTLIEB. — D'un coup é& maini*'

THiBAin.T. — Oui, pour... iaa'^^ad€sr couvent ! . . .

GUTLIEB. — Je ne comprends pluçî . . ..,^ ^^^

THIBAULT. — N'est-ce pas^ j'avais efiga^K*^*!'^,,, ^^^.^. au père de Silvian une parole..,' I|&ai« i' '*^^. = :*-''"* :<-^'^^^^î4H toire serait longue... Vonilez-vo^s me aokt. '.>-', l/Â.».^}«m

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sek^"

Mais ^qitei^

V<mlez-v<«is vir? ,. .

GUTLIEB, inquiet. — Certes rôle me destinez-vous?

THIBAULT. — Quel TÔlé!... Je vous tient' pour un homme si fin et si fort que, mis sur la voie, vous me comprendrez à demi-mot.., peut-être sans que je parle.

* GUTLIEB. — Je m'efforcerai...

THIBAULT. — Alors, accordez-nioî , je youh^'^ prie, deux ou trois minutes...

GUTLIEB. — Bien... Mais...

THIBAULT, qui Q gagné la porte de ' m^^ chambré. — Trois minutes tout au plus!..J Attendez ! ^ , ;

Il sori

SCtîïE IV

avnjam^ seul

L^rs^ie Thibault est «sa^, GuUieb demeure qtï^lgàes secondes pi^etea^ment pensif. Puis; tra^ârsë par u)^ iiifaiêN»^, il relève la tête «t regarde la ^ptm^ q®e Thibault vient de rdÈèém^. ^Presgse an ti^ne moment, s'entend décrire cette pcffte tis bruit sourd et lourd Êp^tfieb se di*es»e, court jusqu'au seui!, ^ '

' son oreille à la porte, écoute. Il fait ' vement pour ouvrir, mais n'ose.

tournant, il montre une figure * dirige vers le vestibule, fumoir vient de s'ouvrir.

* A Ijk représentation, couper ces deux repli-

scÊTO y

J^wèè, ÔtJTLïïîB, puis LE PEEE • BB SILViXN

^„ 4§Nllëï — lie père vient de me ramener...

^•'j^ ' ' La père est entré à son tour.

% ■' ^^ V ^'H^ïLiEB. — Mon père... Un mot!... V%^'/Ç '/ AUN^à, impérieuse^ et q\d sHnterpose. — p?j|.-^>/^ij'y â-t-il'?Qiï'y a-t-il? Parlez!... ^£tt-A^\' ^i('' (^t^'^MMBi ■— "Mon père... Thibault vient !/ '^df entrer là... et... c'était comme une ^V^ î ' ckate...

tl^lW^^^'" •» AGNÈS; giui s^ abîme. — Ah!... Allez... al- ^^4'^"^^J- .^/J[eai.'*^-<iAh!,.-. (Le père a déjà traversé la pièce et il pénètre dans la chambre. Agnès 6#t sur le soif effondrée.) Pitié!... Mon ^ -ï)ieïi, pitié Iv.. Mon Dieu, je vous ai tout ^^"' \^^ ' ÛQtmé... je vous ai donné ma vie, mon pau-

vers ^liti) &|<m petîtF.f^ -

Un ge$tj^ dési^spiké du pêï^.

GUTLifeB. — OhL ^ , ^'

AGNÈS, qui se leleve "par un înconsciefH et prodigieux effort, prononce d^ une voix sans âme. — Il est mort?... N'est-ce pas, il mort?... ' r

LE PÈRE DE siLViAN, à GutUeb^ terrible^ ment. — ■ Quek mots avez-vous dits?

GUTLiEB, épouvanté d^aboré, puis. — Ce n'est pas moi!... Ce n'est pas moi qui ai tué mon enfant!... C'est votre D^u qui l'a tuél

AGNES. — Non!... non!... Ç>ieu ne tue jamais!... Dieu nous aide à vivre. (J)^ un' pas qui titube, elle se dirige vers la chambre en se signant, en marmottant :) Au non" du Père, du i^'^ils, du Saint-Esprit...

Gublieb sanglote.

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