‹ Le détour; comédie en trois actesChapitre 68 sur 69 · PITIÉ · texte numérisé non relu

PITIÉ

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hfmmt igài V^W^to^ fie^i^^^ à un Vétérati.|.**rOn s^arraJige 4o tpate peinai i- THIBAULT. — Des peines, p^ut-être...

ISÉsilè des sôi*Mp'ïrle&?

i^'mm^ — Môto ^aafaiit, lun et l'autre, ^^us de^v^oas à «ne fe^ime le secret de son secret.

tîKïBji-uLT. — Mak, élle-ménie, a-t-elle pu le garder P Non! Four votre salut, pour le iftien, elte a crié -sa ^hont^ généreusement et MleEÈ^nt!... Ce cri d'aveu, il voudra sans oesse jaillir de moi ! Et si je le réprime, il me Wûlesr^ fe gosier, iil me séchera les veines, il alli*mera des bûchers ià^edans!

GUTi/iEB. — Vous me consternez !

THrBAiJLT. — Je n'y peux rien ! Je ne tiens pas que de vous!... Je suis aussi le fils de ma mère. Et, je vous le redemande, que vais-je devenir?

GUTLIEB. — Thibault, pauvre Thibault, pour votre soulagement, je revivrais mes ^ours les plus suppliciés!

THIBAULT, doucement. — Monsieur Gutlieb, vous me témoignez une compassion véritable. Je sens que vous me chérissez à cette minute. Et jamais, plus qu'à cette minute, je ne vôas ai haï.

GUTLIEB. — Oh!

THIBAULT. — Ou, plutôt, je déga^ge exactement mes vieux motifs de haine. Vous n'êtes que des destructeurs. Vous ne savez que démolir et désespérer, vous ne sav-ez ni consoler, ni rebâtir !

GUTLIEB*. — Injustice!

THIBAULT*. — Tout à Theure, tandis que votre souffle critique oalayait mon illusion, ravageait mon espérance, vous étiez beau de force mauvaise!... Mais Fceuvre accomplie, quand j'invo(|ae vM?re «ecours, quelle impuissance à releviér la victime, à embelli i* •sa douleur, à rien ^ittiver î

GUTLIEB. — Voidi l'iniquité séculaire l Je subis Fanathème parce que mon amour at ma religion de la vi^ m'interdisent de la farder, de la truquer, ^ 3a éétoun^, êe l'amoindrir!... Tu eç mmm -éè %&fitee leans dupes, Thibault ! Tu eè tHa© ^S^a^ âm. >^.ai»î mensonge qui agenouille la ^ii^ije^fee taapttaiine devajit les contes de fées et les imagésT

THIBAULT, sombre. — Oui... oui... vous

., , ^^ ,>^.^ , a^reê;^V©us éùit^tsz$&(&^ft^shki\ifi^t '^^^ ^^ .^^ ^fc'tJ^^IW*' ix^iêi^fW^an <îwe lès |:^i^r^lfes 4o»t. pn tciènnîh^^^ y*'^fL

'^* '' ' t. "^^^ ^ outiaIBB. — Ceci m^^n^im -l^^'i^^P^^^^f^^.,,

•miBAULT, au ierti h.fkbSi 'imiéfet -^ "^m \\p^ '^t*^ la iWû(}re faute^ .. Nous xCêmeiU^B ïlr'^^^^ *'^~\f|î des généralités. . Certes, \m rude |>j<jffe^^^^ T ' Hl >se pose à moi Je le résoudrai. J^ siaiâ jKralo-^' ^ \C}S^^ quille!... , * ^>>\^^%

GUTLIEB — Ne puis-3e vç-us être d^au^ :^i-^^^§ cune aide? ^ » , ''\3

Merci... Non!... Non, vraK ^

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