‹ Le détour; comédie en trois actesChapitre 8 sur 69 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, LA PRINCESSE

LA PRINCESSE. — En voilà un mufle!

CYRIL. — Qui donc, princesse?

LA princesse. -— Ce M. Rousseau ! Il m''a à moitié renversée. Et pas un coup de chapeau, pas un mot d'excuse! Je le crois braque, du reste.

CYRIL. — Non, il était un peu pressé.

LA PRINCESSE. — Ce u'est pas une raison!

Maist j'en oublie,. mon Jaek, de t'esnrbrasser. Es-tu mssez gentille et assez fraîche!

CYRIL. — ■ Je vous ai aperçue hier tsoir, princesse, à T Opéra-Comique. ;

LA PRINCESSE. — Vous auricz bi^n p*ii ve^ nir me dire bojlsoir !

CYRIL. — Votre avant-scène était IxMffidée ^ de femmes capiteuses, vous aviez l'-adr de voyager dans un compartiment pour

lA PRINCESSE. — En voila UN mufle!.

sepïes,. Uii peu de. timidité m'a fait ofain-dr'e.:., /

LA .iÇBiNCEàSE. -— Comme ça vous ressemblé !

JACQUELINE. — Emma n'est pas venue?

juA PRINCESSE. — Mais non, la pauvre! Les concours du Conservatoire approchent ; Emma répète et travaille toute La journée.

JACQUEL NE. —

C'est vrai. Elle doit doit en avoir une émotion !

CYRTL. — Ça ne l'empêchait pas, hier soir, d'être très belle.

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