INTRODUCTION. XIII
encore de ce chef-d'œuvre (1!) et les mille détails de ces arcs de triomphe élevés à la gloire des métropoles ou de nos missionnaires.
» Et en parlant de ceux qui ont contribué a re- “hausser l'éclat de cette belle fête on gp oubliera pas que beaucoup de nos concitoyens qui ne partagent pas notre croyance ont néanmoins contribué généreusement à augmenter notre allégresse en s’y asso-
ciant avec une cordialité dont nous garderons tou. jours l’agréable souvenir.»
Les sentiments de l’Archevèque étaient bien ceux que devait éprouver le premier évêque de Québec lorsqu'il reçut les bulles épiscopales. Lui aussi pouvait regarder en arrière et se réjouir des progrès accomplis à travers les plus formidables obstacles.
Le premier octobre 1674 n’était pas en effet un commencement; c'était au contraire le couronnement d’une longue période de luttes et de travaux, et c’est bien avant cette date qu'il faut chercher les premiers efforts, les premiers sacrifices qui devaient amener les résultats dont nous sommes si fiers aujourd’hui.
Ç ) L'ode-symphonie “ Christophe Colomb” par Félicien David exécutée à l'Université Laval.