‹ Le deuxième centenaire [microforme]Chapitre 49 sur 151 · LVI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LVI INTRODUCTION

Lorsque des étrangers s'expriment ainsi, quel est celui de nos compatriotes qui n’applaudirait pas aux nobles paroles de M. Charles Taché, accomplissant une tâche semblable à celle que nous avons entreprise, (1) paroles que nous reproduisons avec bonheur comme la conclusion pratique de tout ce qui précède et de tout ce qui va suivre :

« La Providence a marqué l'empreinte visible de son doigt puissant sur toutes les grandes pages de notre histoire :—Qu’on le sache, qu’on le proclame, et qu'on ne loublie jamais! si par malheur le Canadie 1, un jour, venait à méconnaître cette vérité, s’il venait à laisser faiblir en lui cette foi catholique qui seule l’a fait quelque chose, s’il venait à fermer l'oreille aux enseignements de l’église pour écouter les voix discordantes de l'erreur, s’il venait à se séparer de son clergé, qui a tout fondé sur le sol de la patrie : oh! alors il faudrait se voiler la face; car il n’y a pas à en douter, nul peuple enfant, issipant un glorieux héritage, n’aurait tombé de plus haut ani plus bas»

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