‹ Le développement de la constitution anglaiseChapitre 39 sur 63 · LVIII PRÉFACE DE L'AUTEUR · texte numérisé non relu

LVIII PRÉFACE DE L'AUTEUR

de manière à en faire un troisième chapitre, et j'ai ajouté les notes et renseignements qui m'ont paru nécessaires.

Ce que j'en dis est afin qu'on juge ce que je viens d'écrire comme une lecture, et non comme un livre. Dans une lecture publique, il est impossible de s'occuper de toutes les parties que l'on voudrait traiter, et il ne l'est pas moins d'approfondir celles auxquelles on s'est arrêté. Il suffit — parce que c'est tout ce qu'on peut faire — que le choix des sujets soit heureux, et que l'étude des questions ainsi choisies, bien que nécessairement insuffisatite, soit du moins aussi consciencieuse que possible. Bien des choses doivent être complètement omises ; beaucoup d'autres ne peuvent être qu'imparfaitement examinées ; il faut captiver l'attention de l'auditoire en en présentant quelques-unes sous une forme plus ambitieusement travaillée que celle qu'on adopterait dans toute autre circonstance. Le but est atteint, si celui qui parle excite chez ses auditeurs un réel intérêt pour le sujet dont il les entretient, et leur inspire le désir de recourir aux sources spéciales d'une science plus exacte. Si je réussis de la sorte à renvoyer tous ceux qui désirent entendre les primitives institutions de notre pays au grand ouvrage du professeur Stubbs — qui n'en est pas moins un grand ouvrage parce qu'il tient dans un espace étonnamment restreint — ma tâche

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