‹ Le développement du capitalisme en RussieChapitre 120 sur 138 · V.V., pseudonyme de Vorontsov · texte numérisé non relu

V.V., pseudonyme de Vorontsov

N. — on ou Nikolaï — on, pseudonyme de N. Danielson. Vorontsov et Danielson, idéologues en vue du populisme libéral des années 80 et 90. — P. 5.

3. En mars 1899 Lénine reçoit en déportation la Question agraire de Kautsky, qui était encore marxiste à l'époque. A ce moment la plus grande partie du Développemenl du capitalisme en Russie avait déjà été composée à l'imprimerie, et Lénine décide, dans sa préface, de se référer à l'ouvrage de Kautsky. Le 17 (29) mars Lénine envoie un post-scriptum pour faire suite à la préface.

« S'il n'est pas encore trop tcrd, écrivait-il, je souhaiterais le voir imprimer. . . Peut-être même si la préface est déjà composée, serait-il possible d'imprimer aussi le post-scriptum ? » Le post-scriptum tombe entre les mains de la censure qui y apporte des corrections. Lénine en fait part dans sa lettre du 27 avril (9 mai). «11 m'est revenu que le P. -S. faisant suite à la préface est arrivé en retard, qu'il est passé par la censure et en a, paraît-il, «souffert». — P. 7.

4. Dans la seconde édition du Développement du capitalisme en Russie (1908) le numérotage des paragraphes a changé, Lénine ayant fait au livre quelques additions. Le passage auquel Lénine renvoie le lecteur, se trouve au chap. II, paragraphe XII, C, pp. 173-175 de cette édition. — P. 8.

5. A la Société pour l'encouragement de l'industrie et du commerce russes, un rapport a été fait le 17 février 1899 sur ce sujet : « Ne serait-il pas possible de concilier le populisme avec le marxisme ». Prirent part à la discussion les représentants du populisme libéral et les « marxistes légaux ». V. Vorontsov (V.V.) déclare que les marxistes occidentaux sont plus près du populisme russe que des marxistes russes. Un court compte rendu de la séance est publié le 19 février (3 mars) 1899 dans le journ£.l réactionnaire de Pétersbourg Novoïé Vrémia. — P. 9.

6. La seconde édition du livre Le Développement du capitalisme en Russie paraît en 1908. Sa parution est annoncée en mars dans la Chronique des livres, n° 10.

Pour la seconde édition Lénine a revu entièrement le texte, supprimé les fautes d'impression et fait de nombreuses f dditions ; il a également écrit une nouvelle préface qui porte la date de juillet 1907. Dans la seconde édition du Développement du capitalisme en Russie, Lénine a substitué aux termes adaptés à la censure : « disciples », « partisans des travailleurs », les dénominations directes : marxistes, socialistes. Les rappels concernant la « nouvelle théorie » ont fait place à des références à Marx et au marxisme.

Lénine a fait dans son livre d'importantes additions sur la base de statistiques plus récentes. A l'analyse des recensements des che-

vaux par l'Administration militaire en 1896-1900, un nouveau paragraphe (XI) a été consacré dans le deuxième chapitre. Lénine cite des faits nouveaux à l'appui de ses conclusions antérieures sur le développement du capitalisme en Russie, en particulier des matériaux plus récents de la statistique des fabriques et usines ; il soumet à l'examen les résultats du recensement général de la population en 1897, examen qui fait apparaître plus clairement la structure de classe de la Russie (voir chapitre VII, paragraphe V, pp. 570-577. « Complément à la seconde édition »).

La seconde édition dresse également le bilan de la lutte contre les « marxistes légaux » en ce qui concerne les questions fondamentales traitées dans le Développement du capitalisme en Russie. L'expérience de la première révolution russe de 1905-1907 a donné pleinement raison à la caractéristique que fait Lénine des « marxistes légaux », en tant que libéraux bourgeois qui, déguisés en marxistes, ont cherché à utiliser le mouvement ouvrier dans l'intérêt de la bourgeoisie.

Lénine a introduit dans la seconde édition de son ouvrage 24 nouvelles remarques au bas des pages (pp. 7, 25, 40, 160, 163, 168, 191, 216, 235, 298, 306-308, 435, 507-508, 510, 528-529, 568, 579-580. 596, 600, 609, 612, 630, 632, 656), 2 nouveaux paragraphes (pp. 147-150 et 570-577), un nouveau tableau (p. 583) ; il a écrit 8 alinéas d'un nouveau texte et fait 3'grandes additions aux alinéas précédents (pp. 329- 333, 236-238, 239-240, 320-322), et près de 75 petits compléments et rectifications.

Lénine continue à travailler au Développement du capitalisme en Russie, même après la parution de la seconde édition (1908). Témoin les additions faites prr l'auteur en 1910 ou 1911 à la page 405 de la seconde édition, sur la répartition des fabriques et usines en groupes d'après le nombre des ouvriers en 1908 (voir page 585 du présent volume et la note 91).

Dans la préface à la seconde édition, Lénine parle d'un remaniement éventuel de son œuvre, déclarant qu'alors il lui faudrrit diviser l'ouvrage en deux volumes : le premier serait consacré à l'analyse de l'économie de la Russie d'avant la révolution ; le second, à l'étude du bilan et des résultats de la révolution.

A cette étude du bilan et des résultats de la révolution de 1905-1907 sont consacrés plusieurs écrits ultérieurs de Lénine, dont Le programme agraire de la social-démocratie dans la première révolution russe de 1905-1907, datant de la fin de 1907. — P. 10.

7. Marx cite l'expression de Heine sur les thuriféraires: «J'ai semé des dents de dragon, et j'ai récolté des puces », dans son

travail Karl Griin. « Le mouvement social en France et en Belgique » (Darmstadt, 1845), ou l'historiographie du socialisme authentique. (Marx-Engels, Gesamtausgabe. Erste Abteilung. B. 5, S. 495.) — P. 12.

8. Cadets (parti constitutionnel-démocrate), principal parti bourgeois en Russie, parti de la bourgeoisie monarchiste libérale, constitué en octobre 1905. Sous le dehors d'un faux démocratisme et se donnant pour un parti «de la liberté du peuple», les cadets s'efforcent de gagner la paysannerie à leurs côtés. Ils s'attachent à conserverie tsrisme sous la forme de monarchie constitutionnelle. Après la victoire de la Révolution socialiste d'Octobre, ils fomentent des complots contre-révolutionnaires et des soulèvements contre la république des Soviets. — P. 12.

9. Le parti des octobristes (ou «Ligue du 17 octobre») représentait les intérêts du gros capital industriel et des gros propriétaires fonciers qui exploitaient leurs domaines d'une façon capitaliste. Reconnaissant en paroles le m::nifeste du 17 octobre 1905, dans lequel le tsar, effrayé par la révolution, promettait au peuple les droits civils, les octobristes en réalité ne songeaient même pas à limiter le tsarisme. Ils soutenaient sans réserve la politique intérieure et extérieure du gouvernement du tsar. — P. 13.

10. Le 3 juin 1907, la Ile Douma est dissoute et une nouvelle loi est promulguée sur les élections à la Ille Douma, qui assurait la majorité aux propriétaires fonciers et aux capitalistes. Le gouvernement du tsar trahit son propre manifeste du 17 octobre 1905, abroge les droits constitutionnels, livre aux tribunaux et envoie au bagne la fraction social-démocrate de la Ile Douma. Le coup d'Etat du 3 juin marque une victoire temporaire de la contre-révolution. — P. 13.

11. Dans la première édition du Développement du capitalisme en Russie (1899), ce chapitre portait le nom de «Références à la théorie ». — P. 15.

12. Tout au long de son livre Lénine, en se référant au Capital de Marx, se sert de l'édition allemande (tome I, deuxième édition de 1872; tome II, édition de 1885; tome III, édition de 1894), et traduit lui-même toutes les citations. — P. 16.

13. K- Marx. Le Capital, livre I, tome III. Bureau d'Editions, Paris, p. 205. — P. 21.

14. Ici et plus loin la remarque «Note de la deuxième édition» appartient à Lénine. Ces noies ont été rédigées lors de la préparation de la seconde édition du livre (1908). — P. 25.

15. K. Marx. Le Capital, livre I, t. III, Bureau d'Editions, Paris, p. 34. — P. 29.

16. Voir K- Marx. Le Capital, livre I, t. I, Bureau d'Editions, Paris, pp. 214-216. — P. 30.

17. La brochure de Bernstein Les prémisses du socialisme et les tâches de la social-démocratie, qui revisait le marxisme révolutionnaire, paraît en 1899; elle est reçue par Lénine en déportation, après la parution de la première édition du Développement du capitalisme en Russie. Aussi les remarques de Lénine sur les thèses de Bernstein n'avaient pu être introduites que dans la seconde édition de l'ouvrage de Lénine.

Lénine dit de Bernstein qu'il est « fameux à la façon d'Erostrate ». Erostrate, Ephésien qui vivait au IVe siècle avant notre ère. D'après la légende, pour imnjortaliser son nom, il incendia le temple d'Artémis à Ephèse. On appelle un Erostrate quiconque, pour se rendre célèbre, ne recule pas devant un crime. — P. 40.

18. Les remarques de Lénine concernant les erreurs de traduction du Capital se rapportent à la traduction de N. —on (Danielson), 1896. — P. 43.

19. Volguine, pseudonyme de G. Plékhanov. L'ouvrage cité fait partie du t. IX de ses Œuvres. — P. 49.

20. Pour étudier le processus de décomposition de la paysannerie en bourgeoisie rurale et en prolétariat, Lénine a fait appel aux nombreuses publications sur la commune rurale et l'économie paysanne, notamment aux matériaux de la statistique des zemstvos. Les organismes statistiques des zemstvos près les directions de province et de district (instituées après la réforme de 1861), entreprirent des recherches statistiques (recensements des exploitations paysannes par feu, étude des budgets paysans, etc.) et firent paraître nombre de revues et recueils strtistiques par district et par province, qui contenaient une riche documentation concrète. Mais les statisticiens des zemstvos, parmi lesquels prévalaient les populistes, rédigeaient souvent tendancieusement et groupaient de façon erronée les statistiques, ce qui

avait pour effet d'en diminuer sensiblement la valeur. Les colonnes de chiffres moyens masquaient les distinctions et caractéristiques essentielles des différents groupes qui s'étaient formés dans la paysannerie au cours du développement du capitalisme. Lénine étudie sous tous les aspects, vérifie minutieusement et analyse les données des statistiques des zemstvos. Il effectue ses calculs, dresse des relevés et des tableaux, donne une analyse marxiste des données recueillies sur les exploitations paysannes et procède à leur groupement scientifique. Mettant à profit la riche documentation de la statistique des zemstvos, il trace un tableau authentique du développement économique de la Russie. Les matériaux de la statistique des zemstvos, une fois dégrossis, Lénine les utilise largement aussi dans la lutte contre les populistes. — P. 55.

21. Le livre de V. Postnikov L'économie paysanne de la Russie méridionale a été analysé en détails par Lénine dans un de ses premiers écrits Les nouveaux mouvements économiques dans la vie paysanne (voir Œuvres, t. I). — P. 55.

22. Le titre entier de cette source est : Recueil de renseignements statistiques sur la province de Tauride. Tableaux statistiques sur la situation économique des localités rurales du district de Mélitopol. Annexe au premier tome du recueil. Simféropol 1885. — P. 60.

23. Ames de révision, population mâle de la Russie du servage, soumise à l'impôt de capitalion (principalement prysans et bourgeois des villes), dénombrée à cet effet par des recensements spéciaux (dits «révision»). Ces «révisions» furent pratiquées en Russie à partir de 1718; en 1858, il y eut une dernière, la dixième, «révision». C'est d'après le nombre des âmes révisées que dans certaines régions, la terre fut partagée à l'intérieur des communes rurales. — P. 93.

24. Remarques faites par Lénine sur les m.''rges de ces recueils et contenant des calculs provisoires, voir Recueil Lénine XXXIII, pp. 144-150. — P. 122.

25. Voir A. Engelhardt. Onze lettres de la campagne. 1872-1882. St-Pétersbourg 1885. En 1937 le livre est réédité aux Editions Economiques et Sociales. — P. 134.

26. Les recensements des chevaux par l'Administration militaire. Dénombrement des chevaux pouvant être utilisés par Г?гтее en cas de mobilisation. En règle générale on y procédait dans la Russie du

tsar tous les six ans. Le premier recensement eut lieu dan« 33 provinces de la zone Ouest en 1876. Le deuxième recensement, en 1882, dans toute la Russie d'Europe. Ses résultats furent publiés en 1884 sous le titre «Recensement des chevaux de 1882». En 1888, le recensement est opéré dans 41 provinces et en 1891 dans les autres 18 provinces et au Caucase. Les chiffres recueillis sont dépouillés par le Comité Central de la Statistique, qui les publie dans les recueils Statistique de l'Empire russe. XX. Le recensement йел chevaux par l'Administration militaire en, 1888 (St-Pétersbourg 1891) et Statistique de l'Empire russe. XXXI. Le recensement militaire des chevaux par l'Administration militaire en 1891 (St-Pétersbourg 1894). Le recensement suivant eut lieu en I893-1S94 dans 38 provinces de la Russie d'Europe ; les résultats en furent publiés sous le titre Statistique de l'Empire russe. XXXV II. Le recensement des chevaux par l'Administration militaire en 1893 et 1894 (St-Pétersbourg 1896). Les données du recensement des chevaux par l'Administration militaire en 1899- 1901 dans 43 provinces de la Russie d'Europe, une province du Caun case et la steppe des Kalmouks de la province d'Astrakhan, formaient le tome LV de la Statistique de l'Empire russe (St-Pétersbourg 1902). — P. 141.

27. L'analyse détaillée des matériaux du recueil de Blagovéchtchenski a été faite par Lénine dans un cahier spécial et dans les notes marginales du recueil, publiées dans le Recueil Lénine XXXIII, pp. 89-99. — P. 142.

28. Titre d'un des écrits du populiste libéral V. Vorontsov (V.V.), paru en 1892. — P. 146.

29. Les Travaux de la Commission d'enquête sur l'industrie artisanale en Russie, mentionnés ici et par la suite, forment la publication de 16 volumes ayant paru par fascicules de 1879 à 1887. La Commission d'enquête sur l'industrie artisanale en Russie (en abrégé «Commission artisanale») a été fondée en 1874 auprès du Conseil du Commerce et des Manufactures, à la demande du premier congrès des f bricants et usiniers de Russie, qui se tint en 1870. Y étaient représentés les ministères des Finances, de l'Intérieur, des Biens Publics, la Société de Géographie russe, la Société Libre d'Economie, la Société d'Economie rurale de Moscou, la Société de technologie russe et la Société pour l'encouragement de l'industrie et du commerce russes. La riche documentation publiée par la «Commission artisanale » dans ses Travaux, a été recueillie principalement par des collaborateurs locaux, souvent peu connus. Lénine, qui a étudié en dé-

tails les Travaux de la commission, en a tiré de nombreux faits et données, qui démontrent le développement des rapports capitalistes dans l'industrie artisanale de Russie. — P. 151.

30. Lénine introduit dans cette colonne aussi les revenus du jardinage et de l'élevage. — P. 154.

31. En mars 1897, dans la Société Libre d'Economie, on discute le rapport du professeur A. Tchouprov sur les prix du blé.

Ainsi que l'indiquent les statuts, la Société Libre d'Economie, société savante privilégiée, a été instituée en 1765 afin de «répandre dans le pays des renseignements utiles pour l'agriculture et l'industrie ». La S.L.E. groupait des savants issus de la noblesse libérale et de la bourgeoisie ; elle faisait des enquêtes, des expéditions pour l'étude des diverses branches de l'économie nationale et régions du pays ; elle éditait périodiquement les Travaux de la Société Libre d'Economie, avec les résultats des enquêtes, les comptes rendus sténographiques des rapports et débats dans les sections de la société. Les Travaux de la S.L.E. sont maintes fois mentionnés par Lénine dans ses ouvrages. — P. 158.

32. Afin de créer un appui solide dans les campagnes, en la personne des koulaks, le gouvernement du tsar lance, le 9 (22) novembre 1906, ce qu'on est convenu d'appeler la loi agraire de Stolypine sur la séparation des paysans et de la commune et leur installation dans des fermes isolées. Cette loi abolissait la jouissance communale de la terre ; on offrait à chaque paysan de prendre en possession propre son lot de terre, de quitter la commune. Le paysan pouvait vendre son lot, ce qui était interdit auparavant. La société était tenue d'attribuer de la ierre aux paysans qui quittaient la commune, en un point déterminé (khoutor, otroub). Lénine fait la caractéristique de la réforme stolypinieflne dans plusieurs de ses écrits, en particulier dans le Programme agraire de la social-démocratie dans la première révolution russe de 1905-1907. — P. 160.

33. Lénine analyse les données de Drechsler dans son ouvrage La Question agraire et les «critiques» de Marx (ch. XI, «L'élevage dans les petites et les grandes exploitations»). — P. 163.

34. Les expressions «un quart de cheval», «fraction ambulante» appartiennent à l'écrivain Gleb Ouspenski : voir ses « Chiffres vivants » dans le recueil Œuvres choisies, édition de 1938. — P. 164.

35. Voir J. lanson. Statistique comparée de la Russie et des Etats d'Europe occidentale, tome II, Industrie et Commerce. Section I. Statistique de l'économie rurale. St-Pétersbourg 1880, pp. 422-423, 326 et autres. — P. 167.

36. Dans un article intitulé «Le socialisme en Allemagne», publié dans l'Almanach du parti ouvrier pour 1892, Engels parle de la famine qui en 1891 frappait la Russie, ai^nsi que du rôle qu'elle devait jouer dans le progrès rapide de la décomposition de la paysannerie et, par suite, dans la création du marché intérieur pour le développement du capitalisme.

Engels a abordé aussi ce thème dans les lettres à Nikolaï — on en date du 29 octobre 1891, 15 mars et 18 juin 1892. — P. 171.

37. Les remarques de Lénine sur l'article de F. Chtcherbina sont entrées dans le Recueil Lénine XXXIII, pp. 70-84. — P. 176.

38. K- Mar.x. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions, Paris, pp. 198-199. — P. 180.

39. Commission Valouïev. « Commission d'enquête sur la situation de l'économie rurale m ^Russie », que présidait le ministre tsariste P. Valouïev. En 1872-1873, la Commission recueillit une documentation abondante sur l'état de l'économie rurale en Russie, après la réforme : comptes rendus des gouverneurs, déclarations et témoignages des propriétaires fonciers, des maréchaux de la noblesse, des diverses directions de zemstvos, comités de canton, négociants en blé, prêtres de campagne, koulaks, sociétés statistiques et agricoles et autres établissements rattachés à l'agriculture. Toute cette documentation fit partie des Comptes rendus de la Commission d'enquête sur la situation de l'économie rurale en Russie, Pétersbourg 1873. — P. 180.

40. La remarque de Lénine sur la traduction défectueuse du terme Arbeitsrente par l'expression «rente du travail», se rapporte à la traduction de Nikolaï —on (Danielson) de 1896. — P. 181.

41. Paysans à jouissance gratuite, une partie des anciens serfs seigneuriaux qui, lors de la réforme 1861, ont reçu de leurs propriétaires à titre gratuit (sans rachat) un lot misérable, ce qu'on appelait le quart du maximum légal, établi pour la localité. Pour ce qui est du reste des anciens lots paysans, le propriétaire s'en emparait, réduisant ses paysans « à jouissaince gratuite », dépouillés de leur terre, à un état de servilude même après l'abolition du servage.

Trekhdnevniki. catégorie d'ouvriers agricoles salariés, ayant un lot de terre et une exploitation pauvre. C'étaient des journaliers obligés à des conditions asservissantes, pour un morceau de pain ou pour 20 à 30 roubles en argent, de travailler durant tout l'été, trois jours par semaine sur la terre du koulak ou du propriétaire foncier. Cette catégorie d'ouvrier rural, pourvu d'un lot, était particulièrement répandue dans les provinces nord-ouest de la Russie tsariste. — P. 187.

42. K. Marx. Le Capilal, livre I, t. î, Bureau d'Editions, Paris, pp. 179-180. — P. 192.

43. Déjà dans son ouvrage Ce que sont les «amis du peuple» et comment Us luttent contre les social-démocrates, Lénine critique la théorie des populistes sur la «production populaire». Voir Œuvres, t. I, troisième fascicule du livre. — P. 193.

44. Les six premiers paragraphes de ce chapitre paraissent d'abord sous la forme d'un article dans la revue Naichalo, n° 3, mars 1899 (pp. 96-117), sous le titre «Eviction du système de la corvée par le système d'économie capitaliste dans l'agriculture russe contemporaine ». L'article portait la note suivante de la rédaction : « Cet article a été tiré d'un grand ouvrage de l'auteur sur le développement du capitalisme en Russie ». — P. 197.

45. Parcelles enlevées par les propriétaires fonciers aux paysans, lors de l'abolition du servage en Russie. — P. 200.

46. Paysans temporairement redevables, ex-paysans serfs qui, même après l'abolition du servage en 1861, devaient au seigneur l'obrok ou la corvée, jusqu'au début du rachat de leur terre.

La caution solidaire. Responsabilité collective qui imposait aux paysans de chaque commune rurale le paiement à temps de toutes les sommes dues et l'exécution de toutes sortes de prestations au profit de l'Etat et des propriétaires fonciers (impôts, rachat, conscriptions, etc.). Cette forme d'asservissement du paysan, qui subsista même après l'abolition du servage en Russie, n'a été abolie qu'en 1906. — P. 201.

47. Le recueil L'influence des récoltes et des prix du blé sur certains côtés de la vie économique russe (deux volumes), Lénine le reçut en 1897 au village de Chouchenskoïé oiî il l'étudia minutieusement en travaillant au Développement du capitalisme en Russie. Les nombreuses remarques faites par Lénine sur les marges du recueil en sont la preuve. Tout en dénonçant la falsification de la vérité à l'aide de

« chiffres » moyens, qui escamotent la différenciation des paysans, méthode qu'affectionnent les populistes, Lénine vérifie scrupuleusement et utilise les matériaux concrets du recueil. Ainsi, à la page 153 du tome I, Lénine fait un relevé des divers systèmes d'exploitation économique (capitaliste, système de prestations de travail et mixte), répandus d?ns certaines provinces de la Russie. Ces matériaux, avec quelques adjonctions empruntées à d'autres sources, figurent dans

ce tableau. — P. 203.

48. Skopchichina. C'est ainsi qu'on appelait, d-:ns certaines contrées de la Russie tsariste, l'asservissant fermage en nature, le locataire payant le loyer du sol « à tant de gerbes », soit la moitié de la récolte, quelquefois davantage ; il donnait aussi une partie de son travail sous forme de prestations diverses. — P. 210.

49. Rousskaïa Pravda, le premier code écrit des lois et dispositions du grand-prince de la Russie de Kiev au XJe et ХЦе siècles. A l'époque de la Rousskaïa Pravda, les princes et les boyards asservissaient les paysans-laboureurs ou vilains, s'emparaient de leurs terres et les obligeaient à travailler sur leurs domaines. Les vilains étaient également asservis par les monastères, possesseurs d'immenses biens-fonds. — P. 214.

50. Compte rendu sténographique des débats du ler-2 mars 1897, imprimé dans les Travaux de la Société Libre d'Economie, 1897, n° 4. — P. 224.

51. Oblomov, personnage d'un roman du même nom, de L Gontcharov, p. 182. — P. 230.

52. Pindare, poète lyrique de la Grèce ancienne. De ses œuvres nombreuses nous sont parvenus quatre volumes de chants qui exaltent les vainqueurs aux jeux. On donne couramment le nom de Pindare à tous les dispensateurs de louanges immodérées.

Dans le premier livre du Capital Marx donne le nom de « Pindare de la fabrique capitaliste » à l'apologiste du capitalisme, le docteur Ure. — P. 249.

53. La Commission de Zvéguintsev a été formée en 1894 à la section du zemstvo près le Ministère de l'Intérieur en vue d'arrêter les mesures nécessaires pour « réglementer les petites industries exercées au dehors, ainsi que le mouvement des ouvriers agricoles ». — P. 260.

54. Dans la première édition du Développement du capitalisme en Russie (1899), ce tableau se présentait comme suit: — P. 272.

50 provinces de la

ai

Population

Emblavures

Céréales plus pommes

Tchetverts Récolte nette 3e terre

en milliers

en о/цо/о

en o/oo/o

en o/qO/o

55. Les remarques de Ьепще au sujet de ce recueil et les calculs provisoires font partie du Recueil Lénine XXXIII, pp. 165-175. — P. 273.

56. « Res fungibilis », vieux terme juridique, c'est-à-dire « choses interchangeables », celles dont la quantité est déterminée dans les contrats, par une simple mesure (« tant de pouds de seigle », « tant de briques»). On en distingue les «choses non interchangeables», celles qui ont une individualité propre (« telle chose », « telle chose portant tel numéro»). — P. 292.

57. Voir E. Démentiev. La fahrique. Ce qu'elle donne à la population et ce qu'elle lui prend. Moscou 1893, pp. 88-97. — P. 325.

58. K. Marx. Misère de la philosophie. Bureau d'Editions, Paris 1937, p. 147. — P. 346.

59. K. Marx. Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte (Editions Sociales Internationales, Paris 1928, pp. 131-132). — P. 348.

60. K. Marx. Le Capital, livre I, t. III, Bureau d'Editions, Paris, pp. 117-118. — P. 354.

61. K. Marx. Le Capital, livre I, t. III, Bureau d'Editions, Paris, pp. 147 et 94. — P. 355.

62. Il s'agit de l'article d'Engels «La Question paysanne en France et en Allemagne», paru au n° 10 de la revue social-démocrate allemande Die Neue Zeit, 1894-1895. Les «disciples» français, nom donné aux marxistes pour échapper à la censure (ou aux « socialis-

Russie d

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en milliers Emblavures Récolte nette pommes de terre

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tes français d'orientation marxiste», comme les appelle Engels dans l'article mentionné). — P. 361.

63. En 1894-1895, le comte Kanitz, m. sa qualité de représentant des agrariens, avait déposé au Reichstag allemand une proposition (« Antrag Kanitz»), dan^ laquelle il recommandait au gouvernement de prendre en mains propres les achats de tout le blé importé et de le revendre lui-même aux prix moyens. Cette proposition fut repoussée aussi bien par le Conseil d'Etat de Prusse et le gouvernement que par le Reichstag. — P. 364.

64. Lénine donne une appréciation de l'étude faite par Bûcher, de sa classification par stades et par formes de développement de l'industrie, au chapitre VII du Développement du capitalisme en Russie, note au bas de la page 630. La partie la plus importante de l'écrit de Bûcher, consacrée à l'origine de l'économie nationale, a été traduite en russe par Lénine, vraisemblablement en déportation, à Chouchenskoïé. La traduction de Lénine n'a pas été publiée. — P. 367.

65. Manilov. Personnage des Ames mortes de N. Gogol. — P. 394

66. K. Marx. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions, Paris, p. 17. — P. 396.

67. K. Marx. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions, Paris, p. 18. — P. 396.

68. K. Marx. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions^ Paris, pp. 29-30. — P. 399.

69. Les petites industries de la province de Vladimir, t. III, enquête de S. Kharizoménov. Moscou 1882, pp. 20-21. — P. 418.

70. Les paysans d'Etat avec quart de possession appartenaient, dans la Russie tsariste, à la catégorie des ex-paysans de l'Etat, descendants des serviteurs de l'Etat installés aux XVe-XVIIe siècles sur les confins de la Moscovie. Pour la garde des frontières, les colons (cosaques, streltzy, soldats) recevaient en jouissance temporaire ou héréditaire de petits terrains qui se mesuraient par tchetverts (la demi-déciatine). A partir de 1719, les colons de la couronne portèrent le nom de odnodvortsy. Ces derniers bénéficiaient autrefois de divers privilèges, avaient le droit de posséder des paysans. Au cours du XIXe siècle, les odnodvortsy furent peu à peu assimilés dans leurs droits à ceux des paysans. D'après le règlement de 1866, la terre des odnodvortsy (qui se mesurait par quart de lot) fut reconnue comme leur propriété privée et passait, à titre d'héritage, aux membres de la famille des anciens odnodvortsv (paysans avec quart de possession). — P. 426.

71. Les laboureurs libres, catégories de paysans libérés du servage par la loi du 20 février 1803. Cette loi autorisait les seigneurs terriens à affranchir les paysans avec de la terre, aux conditions établies par les propriétaires fonciers. — P. 426.

72. K. Marx. Misère de la philosophie. Bureau d'Editions, Paris, 1937, p. 125. — P. 430.

73. K. Marx. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions, Paris, p. 63. — P. 430.

74. Annuaire statistique de l'Empire de Russie. 11. Fascicule trois. Matériaux pour l'étude de l'industrie artisanale et du travail manuel en Russie. Première partie. Editions du Comité Central de la statistique du Ministère de l'Intérieur. St-Pétersbourg 1872. — P. 433.

75. K. Marx. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions, Paris, pp. 37-45. — P. 444.

76. K. Marx. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions, Parisj pp. 37-45. — P. 445.

77. La loi du 2 juin 1S97 fixait la journée de travail pour les entreprises industrielles et les ateliers de chemins de fer à 11 Va heures.

Avant cette loi la journée de travail en Russie n'était pas limitée et atteignait 14-15 heures et plus. Sous la pression du mouvement ouvrier guidé par Г« Union de lutte pour la libération de la classe ouvrière », organisée par Lénine, le gouvernement tsariste fut contraint de promulguer cette loi. Lénine en fait une analyse détaillée et la critique dans sa brochure : La nouvelle loi sur les fabriques (voir Œuvres, t. 2). — P. 469.

78. Le tableau qui suit a été dressé sur la base d'un tableau identique, mais plus détaillé, paru dans le Messager des Finances, 1898, n° 42. — P. 476.

79. Avant 1864 les ouvriers des manufactures d'armes de Toula étaient des serfs appartenant à l'Etat ; ils habitaient des faubourgs particuliers (celui des forgerons d'Etat, etc.). Ils se divisaient en ateliers : canon de fusil, monture, culasse mobile, garnitures, etc. Pour exécuter les travaux accessoires on avait affecté aux usines de Тои1л des serfs de plusieurs villages. Ces paysans préparaient le charbon de bois, faisaient la garde de la forêt rattachée aux entreprises, travaillaient dans les cours des usines. A l'époque de l'abolition du servage, on comptait à Toula près de 4 000 ouvriers armuriers, dont 1 276 travaillaient aux usines et 2 362 à domicile. Avec leurs familles les armuriers étaient au nombre de plus de 20 000. — P. 477.

80. Il s'agit de la fabrique dite Société pour la fabrication mécanique des chaussures de St-Pétersbourg (fondée en 1878). En 1894- 1895, elle occupait 845 ouvriers, sa production atteignait la valeur de I 287 912 roubles (chiffres de la Liste des fabriques et usines. St-Ptb 1897, n° 13450, pp. 548-549). — P. 484.

81. K. Marx. Le Capital, livre I, t. 111, Bureau d'Editions. Paris, pp. 207-209. — P. 489.

82. K. Marx. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions, Paris, pp. 37-38. — P. 499.

83. M. Gorbounova. Les industries féminines de la province de Moscou, fasc. IV. (Recueil de renseignements statistiques sur la province de Moscou. Section de la statistique économique, t. VII, fasc. II, Moscou 1882.) Introduction, p. IX. — P. 501.

84. Voir К- Marx. Le Capital, livre I, t. II, pp. 173 et suivantes Livre I, t. III, pp. 95 et suivantes. — P. 505.

85. Il s'agit de l'ouvrage de E. Andréev L'industrie artisanale en Russie d'après la Commission d'enquête sur l'industrie artisanale russe et autres sources. St-Pétersbourg 1885 (le nombre de personnes exerçant des « métiers auxiliaires » est de 7V2 millions, voir pp. 84-85 de ce livre), — et de la brochure du même auteur L'industrie artisanale en Russie. St-Pétersbourg 1882, p. 12. — P. 510.

86. Pour caractériser le développement de la grande industrie de la Russie tsariste depuis la réforme, Lénine a dépouillé des matériaux empruntés à des sources nombreuses de la statistique des fabriques et usines de ce temps (recueils, monographies et enquêtes, ouvrages de référence officiels, différents comptes rendus de revues et de journaux, rapports, etc.). Ce qui caractérise l'effort de l'auteur quant à la vérification, l'étude, le relevé et le groupement scientifique des données statistiques, ce sont les remarques faites par lui dans les livres et les autres matériaux publiés dans la section II du Recueil Lénine XXXIIL Voir également l'appréciation qu'il donna des sources principales de la statistique des fabriques et usines dans son article intitulé «Contribution à notre statistique des fabriques et usines» [Œuvres, t. 4). — P. 513.

87. K. Marx. Le Capital, livre I, t. II, Bureau d'Editions, Paris, p. 169. — P. 514.

88. 11 s'agit des Matériau.x pour la statistique du district de Krasnooufimsk, province de Perm, fasc. V, 1^^ partie (Région des usines), Kazan 1894. Voir à la page 65 de ce livre un tableau intitulé «Renseignements sur une équipe d'ouvriers ayant contracté des dettes dans les ateliers de l'usine d'Artinsk, en 1892». — P. 553.

89. La citation est tirée du livre L'industrie minière et métallur<gique de Russie. Edition du Département des mines. Exposition universelle Christophe Colomb à Chicago, en 1893. St-Pétersbourg 1893, p. 52. — P. 554.

90. La première édition du Développement du capitalisme en Russie contient des données pour les années 1890 et 1896, qui ont été omises dans la seconde édition. En outre, les renseignements de la première édition pour 1897 se distinguent quelque peu de ceux de la

même année, reproduits dans la seconde édition. La partie correspondante du tableau dans la première édition se présente ainsi :

Pour les renseignements de 1897, la première édition donne cette note, également omise dans la seconde édition : « En 1898, la production de fonte dans l'Empire s'élevait à 133 millions de pouds, dont 60 millions de pouds dans le Sud et 43 millions dans l'Oural {Rousskié Védomosti, 1899, n° 1) ». — P. 555.

91. Ce tableau a été complété plus tard par des données correspondantes pour 1908 (voir l'illustration, p. 585). Les renseignements contenus dans l'addition faite par Lénine ont été tirés du Relevé des comptes rendus des inspecteurs de fabriques pour 1908 (pp. 50-51), qui n'a paru qu'en 1910. L'addition en question aurait donc été faite en 1910 ou 1911. — P. 583.

92. K. Marx. Le Capital, livre I, t. III, Bureau d'Editions, Paris, p. 95. — P. 603.

93. La « fabrique Khloudov », Société de filature de coton des frères Khloudov. La fabrique se trouvait à Egorievsk, province de Riazan. Les chiffres mis entre parenthèses dans la note de Lénine sur le nombre d'ouvriers et le montant de la production ont été tirés de la Liste des fabriques et usines, St-Pétersbourg 1897, n° 763. — P. 610.

94. K. Marx. Le Capital, livre I, t. III, Bureau d'Editions, Paris, pp. 207-210. — P. 613.

95. Mesure de capacité appliquée sur les bateaux marchands russes, égale à 2 tonnes. — P. 634.

96. Sobakévitch. Personnage des Ames mortes de N. Gogol. — P. 673.

97. K. Marx. Le Capital, livre I, t. III, Bureau d'Editions, Paris, p. 205. — P. 674.

98. Monsieur Coupon, expression imagée, adoptée dans les publications des années 80 et 90 pour désigner le Capital et les capitalistes. C'est l'écrivain Gleb Ouspenski qui a L'-ncé l'expression dans ses esquisses « Péchés mortels » (imprimées pour la première fois dans la revue Rousskaïa Mysl, 1888, livraison 12). — P. 679.

99. Voir l'esquisse de Gleb Ouspenski «Au Caucase», Œuvres complètes, t. II, 1918. — P. 679.

100. K. Marx, Le Capital, livre I, t. I, Bureau d'Editions, Paris, p. 19. — P. 687.

101. L'article de Lénine «Une critique acritique » rédigé en mars 1900, a paru dans la revue Naoutchnoïé Obozrénié de mai-juin 1900. C'est une réponse à la critique malveillante d'un des « marxistes légaux », P. Skvortsov, dirigée contre le livre de Lénine Le Développement du capitalisme en Russie. La « Critique acritique » est le dernier article que Lénine ait rédigé et fait publier dans la presse légale avant son départ pour l'étranger. — P. 697.

102. Dans les références de Lénine au Développement du capitalisme en Russie, les pages de l'édition 1899 ont été remplacées par celles de la présente édition. — P. 700.

103. Les mots entre guillemets (« Tchi-tchi-kov. . .», etc.) est une paraphrase du passage suivant du livre de N. Tchernychevski : Esquisses de la période de Gogol dans la littérature russe : «... L'analyse spirituelle des Ames mortes aurait pu être faite de la façon suivante. Après avoir transcrit le titre du livre : Les aventures de Tchitchikov ou les âmes mortes, commencer tout d'un coup : « Les avant-froidures. . . Tchkhi-tchkhi-kov, n'allez pas croire, lecteur, que j'ai éternué. . . et ainsi de suite. Il y a quelque vingt ans il y avait encore des lecteurs qui trouvaient cela spirituel » (Voir N. Tchernychevski. Esquisses de la période de Gogol dans la littérature russe. St-Pétersbourg 1892, p. 64.). — P. 702.

104. K. Marx. Le Capital, livre I, t. IL Bureau d'Editions, Paris, p. 45. — P. 708.

105. Article de Lénine «Encore une fois à propos de la théorie de la réalisation», paru sous la signature de «V. Iline» dans la revue Naoutchnoïé Obozrénié n° 8, août 1899 (voir Œuvres, t. 4). — P. 723.

LE DEVELOPPEMENT DU CAPITALISME EN RUSSIE. PROCESSUS DE FORMATION DU MARCHE INTERIEUR

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