SCENE V
COLIN
Je i>als revoir ma charmante Alaitrcd^fc. Adieu châteaux, grandeurs, richcMes, Votre éclair ne me tente pUuu.
Si mes pleurs, mes éoins asÂdus Peuvent toucher ce que j'adore, Je vous verrai renaître encore.
Doux moments cjue j'ai ^perdus.
Quand on sait aimer et plaire, A-t-on besoin d'autre bien?
Rends-moi ton cœur, ma Bergère, Coliiu t'a rendu le dien.
Alon chalumeau, ma houlette, Soyez mes dcules grandeurs; Jfîa jjarure est ma Colette, JHes trésors sont ses faveurs.
Que de Seigneurs d'importance l^oudraient bien avoir sa foi!
/Malgré toute leur puissance.
Ils sont moins heureux cjue moi.