HISTORIQUE
L’étude des rapports du goitre exophtalmique et du diabète a passé par trois phases.
La. première simplement clinique dans laquelle on constate la coïncidence des cent maladies : cette association du syndrome de Basedow et du diabète REC intéressante mais on ne explique pas.
C'est Dumontpallier qui, le premier en 1867, publie une observation de ce genre.
Quelques années plus tard, Luder, Brunton, Wilks, Hi (1878), signalent des faits semblables.
Le premier travail fondamental sur cette question a été présenté en France par Souques et Marinesco, en
Hs avaient pu rassembler dans la littérature médicale 26 observations pour la plupart très incomplètes.
L'année suivante Diénot dans sa thèse réunit 31 cas etétudia la glycosurie alimentaire chez les Basedowiens.
Avec lui nous entrons dans la deuxième phase de la question : la phase expérimentale.
Frappés par cette association du syndrome de Base-
dow et du diabète, des médecins et des physiologistes vont essayer, en soumettant des Basedowiens à l'épreuve de la glycosurie alimentaire, d'établir des rapports entre les deux affections et de les expliquer.
Des nombreuses expériences qui furent faites il était difficile de tirer une conclusion, car les résultats furent très variables avec les auteurs.
Pour Kraus, Chvosteck et Hirschl, dans la recherche de la glycosurie alimentaire la tolérance individuelle est très variable,
Pour eux la glycosurie se rencontrerait surtout dans les cas où la maladie de Basedow est en train de progresser plutôt que dans ceux où les symptômes sont très accusés. Elle serait positive dans la moitié des cas,