‹ Le diabète sucré et son traitement hydrologiqueChapitre 6 sur 49 · XIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XIV PRÉFACE

sées par M. Diihourcau, nous aurait forcément conduit à dire que la perturbation primitive du système nerveux était la vraie cause de la glucosurie chez tous les sujets. C'est là pour nous une maladie par défaut de combustion, une acaussie, comme le sont la goutte, la gravelle, le rhumatisme, avec leurs conséquences organiques et les variétés idiosyncrasiques de leurs manifestations, sous l'influence d'une perturbation cérébrospinale.

Tel est le résultat synthétique, si important au point de vue hydropathique, de l'exposé des diverses théories du diabète sincèrement exposées. Nous verrons, en parlant du traitement, que sa synthèse corrobore celle de la pathogénie.

Jusque-là on ne trouvera sans doute rien d'original et de neuf dans cette première partie de l'œuvre. Mais elle a l'avantage de faire voir en quelques pages, les dimensions décroissantes des mailles qui ont resserré de plus en plus les théories du diabète, dans des limites aujourd'hui imposées par la théorie en même temps que par la pratique.

La deuxième partie du livre du médecin de Gauterets, « Traitement hydro logique du diabète sucré ->•>, devient son chapitre le plus instructif, au point de vue de la théorie nouvelle des causes de la maladie qui nous occupe, et de la manière dont il faut attaquer son traitement.

M. Duhourcau met d'abord en relief une vérité fondamentale, c'est que les eaux bicarbonatées alcalines ont été les premières et les plus préconisées contre le diabète sucré. Plus tard, et peu à peu, on a constaté qu'une quantité d'eaux minérales de natures diverses arrivaient aussi à modifier et à guérir le diabète.

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