Luchsinger. (Pflueger’s Arc hiv, 1875, XI, p
2. D’après Eckhard, ce résultat négat if ne serait pas aussi constant que le dit Luchsixgrr : mais en administrant la glycérine par le tube digestif et non en injection sous-cutanée, Kansom ( Journal of Physioloijy. 1888, VIII, p. 99) a confirmé l’absence de glycosurie après la piqûre.
3. Cette action empêchante, d’après Luchsinger, se continue après la mort : le foie d’un animal sacrifié après une injection de glycérine conserverait mieux son glycogène post mortem.
4. Kichter. Zur Kenntniss der Wirkungsweise gewisserdie Zuckerausscheidung herabsetzender Mittel. (Zeitschrift f. kl., Med., 1899. XXX VI).
5. I, épine et Porteret. (C. R. de l'Acad. des Sciences, 3 avril 1888), cl Lèpins. [Archives de médecine expérimentale, 1889, p. 33).
1,8 RÉSERVES GLYCOGÉNIQUES
a les tenir pendant trente-six heures sous l’influence de l’antipyrine.
La moyenne du glycogène hépatique a été pour les animaux témoins 2 gr. 25 p. lüO, et pour les autres 2 gr. 85 p. 100. C’est une différence de 18 p. 100 au profit de ceux-ci.
La moyenne du glycogène des muscles du train postérieur (dosé par la méthode de Brücke) a été, pour les animaux témoins, 0 gr. 235 p. 100, et pour les autres 0 gr. 302 p. 100, soit une différence de 22 p. 100.
Il est infiniment probable que c’est en grande partie par l’intermédiaire des nerfs que les antipyrétiques ralentissent la destruction du glycogène; mais il était important de savoir s’ils pouvaient agir dans le môme sens, in vitro, directement sur la cellule hépatique. Or, les expériences que nous avons faites nous ont donné un résultat positif : la moitié du foie d'un cobaye ayant macéré quatre heures dans l'eau a fourni 5 gr. 20 de glycogène p. 100 de foie frais ; l’autre moitié ayant macéré dans de l’eau avec antipyrine, 7 gr. 05 p. 100.
Sur des poulets à l’inanition, Nebelthau 1 2 a confirmé le fait que l’antipyrine, la kairine et la quinine exercent une influence euzoamylique.
Narcotiques. — L’opium, qui a joui d’une certaine réputation dans le traitement du diabète, agit aussi en mettant obstacle à la transformation du glycogène en sucre*. Celte action s’exerce surtout par l’intermédiaire du système nerveux, car dans nos expériences de circulation artificielle dans le foie, nous n’avons pas vu, Martz cl moi, que la morphine môme à dose très forte fût capable d’cmpôcher l’azoamylie hépatique.
Au contraire, le sulfate de quinine, û la dose, à la vérité, énorme de 5 grammes par litre de sang, agit directement sur la cellule hépatique, puisque dans nos expériences de circulation
1. Nebelthau. ( Zeitschrift fur Biologie, 1891, t. XVIII, p. 174). Les doses administrées par Nebelthau ont été fortes.