Steudel. (Id., XXXIV, p
10. Langstein. (Hofmeister's Beitrâge, III, 510, et VI). — Dans ce travail, il montre que par l’hydrolyse de glycoprotéides on peut, indépendamment de la glycosamine, obtenir du glycose et du lévulose. Sur ce point voir Neübehg. ( Hoppes Zeitschrift, XLV, p. 500).
11. Hammarsten. (Zeitschrift fiir physiolog . Chemie. XIX, p. 19).
12. Neübbrg. ( Berichtc d. deutsch. cli. Gcs. XXX\ , p. 1467).
SUCRE DES NUCLEO-PROTEIDES
protéïde renferme do l’acide guanylique qui, d’après Bang* donnerait par son dédoublement, 4 molécules de guanine, 3 molécules de pentose, 3 de glycérine, et 4 d'acide phosphorique.
Cette nucléo-protéide parait exister en quantité assez considérable dans le pancréas : Umber2, d’un kilog de cet organe, a extrait 17 grammes de nucléo-protéide sèche3. Les chiffres suivants, de Grund, donnent la quantité de pentoses qu’il a pu retirer de divers organes :
PENTOSES DANS t .000 ('.RAM MES
d'organe
Pancréas (bœuf). .......
Foie (veau)
Thymus (veau)
Glande sous-maxillaire (bœuf) .
Thyroïde
Hein
Cerveau
Muscles
Frais.
Soc.
En admettant (hypothétiquement) que la proportion des pentoses soit la même dans les organes de l’homme, on aurait :
PENTOSES
Dans 35 kilogrammes de muscles 7,38
Dans 1 kilogr. 850 de foie 1,85
Dans 1 — 430 de cerveau 0,41
Dans 200 grammes de reins 0,24
En tout, environ 10 grammes de pentoses*.
1 D’après Du menthal. [Zeitschrift fiir kl. Mcl.. XXXIV), les nuclcoprotéides d'autres organes (thymus, thyroïde, rate, cerveau, foie et muscles) fourniraient le même pentose.
2. Banc. L’eber iNucleoproteide und Nucleinsauren. ( Deutsche med. Wochensch., 1901, p. 634, et Zeitschrift fur physiol. Chcmie , XXXI, p. 411).
3. Umber. Das Nucleo-proteid desPankreas. (Zeitschrift fiir kl. Medic 1900, XL, p. 464).
4. Ce chiffre, très élevé, est probablement en rapport avec l’abondance des ferments dans le pancréas.
5. G. Grund. (Zeitschrift fur physiolog . Chcmie. 1902, XXXV, p. 111).
MO GLYCOGÉNIE
Morel a répété les dosages de Grand et a trouvé des chiffres peu différents1.
Mais la quantité de sucre que peut fournir ù l’économie le dédoublement des nucléo-protéides2, ainsi que celui des mucines, est en somme bien peu considérable, car les nucléo-albumines et les mucines sont peu abondantes dans l’économie. Au contraire, les autres matières albuminoïdes constituent une masse considérable, de sorte que si elles sont capables, en se détruisant, de fournir un noyau susceptible de devenir du sucre, celte source ne peut être considérée comme négligeable au point de vue quantitatif.