Schmidt. (Miinchener med. Woch., 1902, 14 janv., p
4. Laguesse-. (Archives d'anatomie microscop., 1900, IX. p. 89). — Mais Ma.nkowski ( Arcliiv fur mikr. Anal., 1902. LIX), Dalf. Philos. Transact., 1904), etc., ont vu qu’après la ligature du canal de Wirsung les ilôts se détruisent comme les acini. Herxheimer (Verhandl. der d. pathol. Gesellsch., 1905, 28 septembre) et Goxtier de la Roche Thèse de Lille, 1903'. admettent que les ilôts vus par Laguesse un certain temps après la ligature du canal sont le produit d’une régénération. Voir aussi (ientés. (Thèse de Bordeaux, 1891 et C. JL de la S)ciétéde Biologie, 1902, p. 202). — Celle Tliese de Lille, 1906).
L ÉPINE. If
GLYCOLYSE
l'animal du diabète. Mais certaines espèces d’animaux paraissent tolérer l'atrophie à peu près complète du pancréas (îlots compris)1. Les faits observés par Laguessc n’ont donc pas la valeur probante qu’il leur attribue.
Laguesse, Opie, etc., ont encore invoqué à l’appui de leur hypothèse les constatations anatomo-pathologiques faites dans le pancréas de diabétiques. Mais les travaux les plus récents et les plus décisifs prouvent que les îlots ne sont pas exclusivement atteints chez les diabétiques et que souvent avec des îlots peu malades on rencontre une inflammation interstitielle des acini, bien étudiée autrefois par Lannois et Lemoine 2. D’autre part, on a fréquemment l’occasion d’observer chez des sujets non diabétiques, des lésions insulaires identiques à celles qu’on a rencontrées chez les diabétiques3. Nous nous bornons à cette brève indication, et nous reviendrons plus explicitement sur ce point en traitant des lésions pancréatiques dans le diabète, au chapitre de l’étiologie.
SsobolefP, Jean Lépine 6 , Aldheim ®, etc., ont recherché si une alimentation exclusive par les hydrates de carbone ou des injections sous-cutanées de sucre modifient l’aspect des îlots (chez le cobaye et la souris). Ils n’ont pas obtenu de résultats décisifs. Lazarus a abservé leur hypertrophie après avoir soumis des cobayes à l’administration prolongée de phlorizine et d’adrénaline7. Mais d’après lleiberg8 on peut observer des îlots hypertrophiques chez des animaux sains.
1. Voir I’exde. ( Policlinico , 1905, sept. — IIansemann. ( Verhandl . d. d.patliol. Gescllsch., 1901, p. 187).
2. Lannois et Lf.moine. (Archives de médecine expérimentale cl d anatomie patli., 1891, lit, p. 33).
3. Voir Re itm ann. ( Zeitschrift fur Hcilkunde, 1905. XX\ I). — Carnot et Amet. Dégénérescence des ilôts de Langerhans en dehors du diabète. (C. il. de ht Société de Biologie, 1905, 28 octobre).