‹ Le diabète sucréChapitre 190 sur 654 · L ÉPINE · texte numérisé non relu

L ÉPINE

HYPERGLYCÉMIE

A la sortie, Temp. 36°5; aussitôt on prend du sang (8 h. 30).

Pouvoir réducteur, 1,8.

Glycolyse faible.

L’animal se réchauffe lentement

9 heures .... 36,5 10 heures .... 36,5

11 heures .... 36, 7 1 heure .... 37

L’animal est resté couché, oppressé; le cœur est faible et rapide.

HYPERGLYCÉMIE CHEZ LES BRIGHT1QUES HYPERTENDUS.

Le plus souvent, les brightiques, au moins à la période cachectique, sont plutôt hypoglycémiques.

J’ai maintes fois eu l’occasion de constater ce fait; mais, dans certaines conditions, notamment s’il existe de l’hypertension, on peut observer de l’hyperglycémie.

La cause en est discutable : on a supposé qu’elle pouvait être due au défaut de perméabilité du rein. Mais celte explication ne parait pas satisfaisante, car chez les hypertendus, polyuriques, on ne comprend guère que le rein soit imperméable à une substance cristalloïde, comme le sucre. Il semble plus naturel d’invoquer une augmentation de la proportion d’adrénaline du sang. Quoiqu’il en soit, voici un cas de ma clinique où un brightique très hypertendu, urémique, comateux, et à Y inanition absolue, a présenté, lors de la seconde saignée, faite quarante-huit heures après la première, une notable hyperglycémie:

Le 1er octobre, saignée de 300 gr. :

POUVOIR RÉDUCTEUR

immédiat après chauffage

avec l’acide üuorhydrique.

Sang veineux 1,00 1,77

Amélioration légère, mais passagère. Deux jours plus tard, l’état du coma étant redevenu le même, on fait une nouvelle saignée :

Sang veineux

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