Patella e Lodoli, loc. cil
*• Bleiweiss, loc. cil. — Voir aussi : Maximow. ( Inaug . Disscrt., Saint- Pétersbourg, 1 90*). — (Analyse in Monatschriftfür Urologie , IX, p. 171). Résultat positif chez quelques typhiques, avec 150 grammes de glycose, même pendant la convalescence. — Zcccola. [Accad. med. di Torino, 14 avril 1905).
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LI>:s GLYCUR1ES
Ainsi que Poil et de Gampagnolle il a noté que dans la pneumonie la glycosurie alimentaire se rencontre surtout dans les jours voisins de la crise.
Influence de la syphilis. — Paris et Dobrovici1 ont observé une glycosurie (après l’ingestion de 100 grammes de glycose) chez 4 syphilitiques sur 10. Ce résultat aurait besoin d’élre confirmé.
Influence de 1 état du foie. — Nous avons vu à l’historique que l’on a considéré la glycosurie comme un signe, soit d’obstruction de la veine porte (Cl. Bernard, Colral), soit d’altération de la cellule hépatique (Lépine, etc.). Les recherches ultérieures ont apporté beaucoup de restriction à cette manière de voir : Valmont2, chez 7 malades affectés de cirrhose atrophique, n’a obtenu qu’une seule fois la glycosurie alimentaire. Roger 3, chez 12 malades atteints d’affection hépatique, a eu 4 échecs.
Roger croit d’ailleurs ù une certaine relation entre la glycosurie alimentaire et les affections du foie. Frerichs n’a pas d’opinion arrêtée sur la question : « Nous avons, dit-il, donné du glycose à 19 malades dont la fonction hépatique était abolie [zerstôrt), sans provoquer de la glycosurie, si ce n'est dans 2 cas où on avait administré 100 à 200 grammes de glycose4 5. Mais nous avons réussi dans l'intoxication phosphorée chez le chien*. »
Ce dernier fait a été confirmé par le professeur von Jaksch 6