Kclknbcr»; (lier!, kl. VVoc/t., 1867, n° il
i. I ikkkknbach. Ueber die Existenz der glycog. Funktion der Leber (Inaxuj. Dissertai.. Kœnisgsberg, 1869;.
■>. Lcsk. Un t lie origine of diabètes (Se w -York Medical Journal. 1870 .
0. I’schehinow. Zur Lehre von dem Diabètes mellitus (Virchow’s Archiv, 1809. t. XL1X, p. 102 .
7. Schifk. Nouvelles recherches sur la glycogénie animale ( Journal de l'anatomie et de la physiologie de llobin, 1800, p. 365 .
HISTORIQUE
« Nous avons fortement lié en masse la ‘cuisse d’un animal, de manière à interrompre complètement la circulation, et nous l’avons laissé une demi-heure, une heure ou deux heures-, nous avons produit ainsi une glycosurie qui durait jusqu’à douze heures.
« Nous avons aussi lié le bras à un homme dont l'urine n’était pas sucrée; nous avons laissé la ligature jusqu’à l’arrivée de la paralysie complète du mouvement et de la sensibilité delà main (quarante minutes); nous l’avons ensuite délié, et l’urine, évacuée une demi-heure après, donna une réaction évidente du réactif de Trommer. »
Ces expériences sont loin d’étre probantes; car l’auteur ne s'est pas mis à l’abri des actions réflexes. 11 a fait, il est vrai, d’autres expériences, sur des chats :
« Nous avons, dit-il, lié les vaisseaux principaux d’une seule extrémité, pour voir si le ralentissement de la circulation produit de cette manière suffirait pour donner lieu à la formation du ferment, et si la circulation collatérale, en entraînant le ferment vers le foie, produirait la glycogénie et le diabète. Cela nous a parfaitement réussi; nous avons trouvé du sucre dans l’urine. »
Mais on sait, depuis les travaux de Boehm et Hoffmann1, qu’il suflit d’attacher les chats sur la planche à expériences pour déterminer chez eux la glycosurie ( Fesselitngs-Uiabeles ). Les expériences de Schifï, quelque intéressantes qu’elles soient, ont donc peu de valeur. En tout cas, elles ne prouvent nullement que la glycosurie soit due à un ferment né sous l’influence de la stagnation. Dans le cours de cet ouvrage, on verra comment elles doivent être interprétées.
Quant à la doctrine de Pavy, elle n’a guère obtenu de succès qu'à l’étranger. Encore y fut-elle vivement combattue par Ilarley2, par Tudichum 3, par Dalton 4, etc. Néanmoins, Cl. Bernard
1. Boehm et Hoffmann. Beitrage zur Physiologie des Kohlehydratsloftweehsels, Il ( Archiv . fiirexp. Pathologie, 1878, t. 4 111).
2. IIauleï. (. British Med. Journal , 1839, et Proceedings of the Royal Society, 1860.)