LÉSIONS DU MÉSOCF.PHALE
Morisson 1 a rapporté l’observation d’un homme de quaranteneuf ans. qui. après une sorte d’attaque apoplectique, fut pris de pollakiurie et de glycosurie, sans polyurie, de céphalée occipitale, de vertiges, de paralysie faciale gauche, etc. A l’autopsie, le plancher du 4e ventricule présentait un aspect granuleux, saul dans son quart supérieur. Sur une coupe on constatait qu’un tissu morbide pénétrait dans la substance du bulbe et intéressait les noyaux d'origine des nerfs crâniens. A l’examen microscopique, ce tissu a paru constitué par des noyaux embryonnaires.
Dans un cas de Liouville, il existait, sous le plancher du quatrième ventricule, de petites hémorragies. L’urine, albumineuse, renfermait environ (I grammes de sucre par litre*.
Mais d’autres faits du même genre ne supportent pas la critique. Aussi peut-on dire qu’il n existe encore que très peu d’observations où se trouvent réalisés chez l’homme les effets, si saisissants, de la piqûre du plancher du quatrième ventricule chez le lapin.
Les grands traumatismes du crAne sont le plus souvent suivis de glycosurie '.
immédiatement avant la glycosurie. — Mayer (C. R. de la Société de Biologie . 1907) n'a pas observe de glycosurie après la piqûre chez des animaux décapsulés. C’est là un fait d'un grand intérêt.