Gley. (Archives de Physiologie, 1803, p
LES GLYCURIES
si fréquente après la thyroïdectomie, ainsi que l’indiquent la polypnée, les vomissements, la salivation, l’albuminurie, etc. ».
GLYCURIES TOXIQUES
GLYCOSURIES SANS HYPERGLYCÉMIE
L’étude des glycuries toxiques, bien que fort incomplète, éclaire d'une vive lumière quelques points de l’histoire du diabète. Parmi elles, il en est qui méritent une place à part; car elles sont tout à fait indépendantes d’une hyperglycémie générale. Le type nous en est fourni par la glycosurie qui est produite par la phlorizine. Nous allons lui consacrer les développements qu’elle mérite. — Il convient d’en rapprocher celles du chrome, de l’urane, etc., qui sont bien loin d’étre aussi caractérisées. — Puis je dirai quelques mots de certaines glycosuries consécutives à l’injection d’extraits d'organes.
GLYCOSURIE PIILORIZIQUE 1 2
1° Par ingestion. — Si à un chien nourri de viande on fait ingérer un pou plus de 0 gr. 5 de phlorizine par kilog., l’animal devient glycosurique, pendant un temps variable, parfois pendant plusieurs jours. Il y a chez le chien de notables différences individuelles.
L’addition d’amylacés à la viande n’augmente pas la glycosu rie.
Si l’animal est à jeun depuis plusieurs jours, et, en conséquence, privé d’une bonne partie de son glycogène, la glycosurie se produit néanmoins. Ainsi, dans une expérience de v. Mering-, un chien de 14 kilogrammes, à l’inanition depuis 7 jours, a excrété 13 grammes de sucre, en vingt-quatre heures,