‹ Le diabète sucréChapitre 251 sur 654 · IJiuehkkld. (Pflueger's Arcliiv, 1906. CXIf. p · texte numérisé non relu

IJiuehkkld. (Pflueger's Arcliiv, 1906. CXIf. p

Léi'ine.

GLYCUR1ES TOXIQUES

que Ruschaupt1, chez des lapins soumis à un régime très pauvre en chlorures, aurait remarqué une augmentation de l’excrétion de ces sels, à la suite de l’administration de phlorizine. Ces contradictions n’ont rien d’inexplicable. Nous avons vu que la phlorizine est irritante. 11 n’est pas extraordinaire qu’à certaines doses, et dans certaines conditions, elle augmente l’excrétion des chlorures, et que, dans d’autres conditions il en soit différemment. En tout cas, son action diurétique, en admettant qu’elle soit réelle, est bien faible, et la conclusion, que j’ai formulée autrefois, demeure intacte. Schilling 2 dit aussi qu’il n’y a pas de relations entre la glycosurie et la polyurie produites parla phlorizine3.

Cette substance pourrait-elle, au moins, d'une manière élecficc, augmenter la perméabilité du rein seulement pour le sucre? Mais celte hypothèse est toute gratuite.

Hyperglycémie dans la veine rénale. — Pour comprendre la glycosurie phlorizique il faut partir du fait incontestable4 tpie chez l’animal phloriziné, on trouve souvent le sang de la veine rénale plus sucré que le sang artériel.

Les chiffres de Lcvenc, quelque démonstratifs qu’ils soient au premier abord, ne suffisent pas pour entraîner la conviction parce qu’ils ont été recueillis chez le lapin seulement. J’ai opéré un chien et, à l’exemple de Riedl et Kolisch, j’ai recueilli le sang des veines rénales par la veine cave. La technique, très simple, consiste ù appliquer, sur celte veine, une pince au-dessus des iliaques, une autre au-dessus des rénales, et à y introduire rapi-

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