Lèpine. [Lijoii médical
2. Kichtkr [Zeitschrift für kl. Med., 1982, XXXVI, p. 152), a montré que la caféine amène de l’hyperglycémie.
3. Rose. [Archiv f. exp. Path.und Pharmak., L). — Voir aussi Zanda. [Archives italiennes de Biologie, 1907, XLVII, p. 299'.
GLYCUHIES TOXIQUES
beaucoup faibli, on retire de la carotide 570 grammes de sang (31 grammes par kilogramme).
Malgré la longueur de l’asphyxie et l’abondance de la saignée,
1 animal, aussitôt détaché,
paraît en bon état.
On le sonde à
3 heures de l’après midi :
URINES
Urée. Sucre
au Polarim. à
la liqueur de Fchling.
Avant l’expérience ....
A 3 heures
Ainsi, le sucre est en quantité considérable, et c’est du glycose.
Pathogénie. — Cl. Bernard a vu qu’une asphyxie lente entraîne la disparition du glycogène hépatique et un certain degré d’hypoglycémie. P. Berl ', chez des chiens soumis à une forte dépression barométrique, et Dastrc 2 3 4 *, chez des animaux maintenus dans un espace confiné, ont remarqué que l’hypoglycémie est précédée par une période d’hyperglycémie, qu’ils expliquent par une hyperglycogénie hépatique initiale.
Mais l’hyperglycogénie n’est pas, chez les animaux asphyxiés, la cause unique de l’hyperglycémie, car j’ai constaté autrefois avec Barrai8 que, dans tous les états asphyxiques, il existe une diminution plus ou moins considérable de la glycolyse dans les tissus.
D’après Araki 1 on trouverait très fréquemment de l'acide lactique dans l’urine des animaux asphyxiés. L’acide lactique étant un produit intermédiaire de la destruction du glycose, il faut admettre pour ces cas que la glycolyse a commencé à se faire, mais que le défaut d’oxygène a empêché le stade d’oxydation.