Dastre. (De la glycémie asphyxique. Paris
3. Lêpine et Barral. (C. 11. de l'Acad. des Sciences , 1890). — Voir aussi : Lêpine et Houluü, (id., 1902, 10 mars et 9 juin).
4. Araki. Ueber die Bildung von Milchsaure und Glycose, etc. (Zeits-
chrift fiir phys. Chemie , 1891, XV, p. 333).
GLYCOSURIE OXY-CARBONÉE
On s’est demandé si les divers phénomènes de l’asphyxie sont dus à l'abondance de CO1 2 3 4 5 ou à la disette d’oxygène. Edie 1 soutient que la glycosurie dépend uniquement de l’excès de CO2. Il dit l’avoir observée quand l’air en renferme de 10 à 50 p. 100, alors même que la proportion d’O dépasse 20 p. 100. Au contraire, si le pourcentage de CO* ne s’élève pas, l’abaissement de l’oxvgène à G p. 100 n’amènerait pas de glycosurie.
GLYCOSURIE OXY-CARBONÉE
Découverte, comme on sait, par Cl. Bernard % elle a été observée, l’année suivante, chez l’homme, par Hesse, puis par Friedberg*, Ollivier*, Ivahler*, v. Jaksch*, etc. — Frerichs7 8 ne l’a vue manquer que cinq fois sur IG cas ; mais d’autres observateurs ont été beaucoup moins favorisés*, ce qui s’explique par lesconditionstrèsdissemblables dans lesquelles a eu lieu l’intoxication chez l’homme. Il ne faut donc pas s’étonner que chez l’animal, où l’on est maître d’un grand nombre des conditions productrices de la glycosurie, le sucre apparaisse plus fréquemment et plus abondamment dans l’urine. Ainsi SenIT9, dans ses expériences sur le chien, a dosé jusqu’à 4;i grammes de sucre